Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco

VIDÉO - La Nouvelle Éco : des piluliers fabriqués sans plastique en Charente-Maritime

-
Par , France Bleu La Rochelle

À Chaniers en Charente-Maritime, l'entreprise Lyspackaging fabrique depuis deux mois des piluliers sans aucun plastique. Pour cela, elle mélange des cannes à sucre avec des végétaux ou encore des coquillages. Une première mondiale.

nicolas Moufflet, président de l'entreprise Lyspackaging
nicolas Moufflet, président de l'entreprise Lyspackaging © Radio France - Julien Morceli

C'est une première mondiale et c'est à Chaniers, près de Saintes, en Charente-Maritime. Depuis deux mois, l'entreprise Lyspackaging s'est lancée dans la conception de piluliers pour compléments aliementaires... sans aucun plastique. Pour produire ses flacons, la société mélange de la cannes à sucre avec des matières naturelles : pépins, noyaux, céréales, coquillages. Son empreinte carbone est ainsi divisée par deux.

Pour Nicolas Moufflet, le président de l'entreprise, fabriquer des piluliers pour compléments alimentaires était une évidence. "Nos flacons sont issus de la terre, ça permet d'associer le contenu au contenant", explique-t-il. 

Un impact environnemental réduit 

Les flacons sont produits sur place dans un petit atelier. Depuis peu, ils sont tous recyclés dans ce même entrepôt. Et contrairement au plastique réutilisable seulement huit fois, les flacons naturels peuvent l'être à l'infini.

Le mélange de canne à sucre et coquillages est chauffé à 180 degrés pour ensuite être moulé en flacon. C'est 100 degrés de moins que pour la fabrication du plastique, soit une consommation d'énergie moindre.

Le prix, le plus élevé 

Le seul point noir reste le prix, un peu plus élevé que pour des piluliers classiques. Soit 20 centimes le flacon avec une marge de 5 centimes. Mais Nicolas Moufllet a de quoi être optimiste : en trois ans, sa production est passée de 0,5 à 20 millions de flacons par an. Son chiffre d'affaires atteint aujourd'hui 2,5 millions d'euros. 

Pour répondre à la demande croissante, un nouvel atelier de production ouvrira le mois prochain à l'Île Maurice. Un autre est prévu en Guadeloupe d'ici la fin de l'année. Tout près de la production locale de canne à sucre.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess