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"La nouvelle éco" en Dordogne : 200 000 euros dépensés pour la sécurité sanitaire dans l'usine KSB

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Par , France Bleu Périgord

Le groupe KSB qui fabrique des vannes et des robinets, dont 70% à l'export, compte plusieurs usines dont une de 400 salariés à La Roche-Chalais. Elle a continué son activité pendant la crise du Covid après avoir investi 200 000 euros pour mettre en place les règles sanitaires.

l'entreprise KSB qui compte 400 salariés à La Roche-Chalais fabrique notamment des vannes.
l'entreprise KSB qui compte 400 salariés à La Roche-Chalais fabrique notamment des vannes. - Ksb

Philippe Bagard, directeur de l'usine KSB de La Roche-Chalais était l'invité de l'émission "La nouvelle éco" ce jeudi matin sur France Bleu Périgord

Vous fabriquez des robinets, des vannes, essentiellement destinées au marché étranger? 

Nous exportons effectivement 70% de notre production et on travail pour 30% environ avec la France. On exporte en Europe et dans le monde entier pour de très nombreux marchés dans le domaine de l'eau, de l'industrie, du pétrole, du gaz, du bâtiment. EN fait, on couvre de nombreuses applications dans de nombreux marchés. 

Pendant la période de confinement, vous avez pu continuer de produire, de fabriquer et vendre :

Dès l'annonce du confinement nous avion deux priorités. La première c'était d'assurer les conditions de santé et de sécurité de nos salariés compte tenu de la crise sanitaire qui démarrait. Et il fallait également assurer la continuité de l'activité pour ne pas perdre les clients, pour ne pas perdre de production, pour limiter l'impact de la crise économique qui a accompagné la crise sanitaire. 

Est ce que votre façon de travailler a changé ?

La façon de travailler a énormément changé. On a beaucoup communiqué avec le personnel pour modifier les comportements. Au départ, il y a eu une certaine brutalité. L'annonce du confinement a été rapide. On a mis en place dans un délai très court les gestes barrières mais aussi le télétravail.

Le coût des mesures sanitaires s'élève à 200 000 euros. Qu'attendez vous du plan de relance présenté ce jour par le          gouvernement ?

On en attend beaucoup. Dans les premières annonces, il y a des sujets qui nous concernent directement. Dans le domaine de l'hydrogène, des énergies renouvelables. Dans le domaine de la rénovation, des circuits de transport ou de traitements de l'eau. On est aussi très attentif, compte tenu de notre part à l'export, au plans de relance des autres pays.

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