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Dossier : La nouvelle éco

La Nouvelle Eco en Dordogne : les vinaigres Tête Noire de Pringonrieux profitent de la crise sanitaire

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord

Dans la Nouvelle Eco, ce mercredi, le directeur général de Tête Noire, le fabriquant de vinaigre installé à Prigonrieux, Stéphane Douence.

Stéphane Douence, directeur général des vinaigres Tête Noire à Prigonrieux.
Stéphane Douence, directeur général des vinaigres Tête Noire à Prigonrieux. - Photo transmise par la société Tête Noire

Dans la Nouvelle Eco, ce mercredi, le directeur général de Tête Noire, le fabriquant de vinaigre installé à Prigonrieux, Stéphane Douence.

L'entreprise bordelaise Tête Noire, bordelaise, a été rachetée en 1995 et s'est installée à Prigonrieux, dans une ancienne conserverie de cornichons. Tête noire se comporte plus que bien ces dernières années ?

Sur les neuf dernières années, on a fait plus de 200% de progression de chiffre d'affaires et puis cette année avec  la crise de la Covid j'ai eu la chance d'avoir une équipe extraordinaire qui a su se mobiliser pour continuer à nourrir les français. On a eu un énorme boom sur les vinaigres d'alcool

Une entreprise régionale  qui a une fabrication locale ?

Notre cahier des charges, c'est 100% de nos vins proviennent de la région. 80% de Gironde, 20% de Dordogne et de Cahors.

Vous vendez dans la grande distribution où la concurrence est forte ?

On a les gros mastodontes, les grandes multinationales qui sont sur les rayons. 84% de notre activité est avec la grande distribution et on distingue par l'originalité de nos produits et par les typicités de certaines recettes comme la vinaigrette au piment d'Espelette et un vinaigre balsamique truffes noires du Périgord.

Vous vendez sur la moitié sud de la France. Cinq millions de bouteilles par an, c'est beaucoup ?

Pour notre activité, ça fait beaucoup. On est douze salariés, 30 agents commerciaux sur la France. On arrive à assumer notre progression chaque année, ce qui est plutôt très bien

Comment fait-on du vinaigre ?

On est biologiste. On est éleveurs de bactéries. Nous notre bactérie, c'est l'acétobacter. C'est le même principe que pour nous, êtres humains, il nous faut de l'oxygène, il nous faut une température ambiante et il nous faut manger. On porte la bactérie dans une ambiance à 30°. On lui donne de l'oxygène et de l'alcool qui est sa nourriture. La bactérie mange l'alcool, rejette de l'acide et c'est ce qu'on appelle l'acétobacter

Les ventes de vinaigre blanc ont explosé pendant le confinement ?

Les français se sont mis à faire le ménage chez eux, à essayer de désinfecter. On s'est retrouvé en avril, mai et juin avec des progressions à trois chiffres. Ça a été dur pour l'équipe qui a fait le boulot. on s'en sort plutôt très bien. maintenant, ça commence à se calmer depuis début septembre. 

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