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Dossier : Coronavirus Covid-19

La nouvelle éco : en Isère, des soldes suspendus entre deux confinements

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Par , France Bleu Isère

Entamés le 20 janvier, les soldes d'hiver en sont déjà très souvent à la deuxième démarque. Pierre Pollard, vice-président au commerce de la CCI du Nord-Isère fait le point sur France Bleu Isère.

La vitrine d'un commerce pendant les soldes
La vitrine d'un commerce pendant les soldes © Radio France - Romain Berchet

Pierre Pollard, les soldes en sont déjà à la deuxième, voire troisième démarque dans les magasins. Ça veut dire que ça démarre mal  ?

Mal, non. On va dire que les soldes démarrent doucement, mais c'est quelque chose que l'on constate depuis déjà quelques années. Les soldes ne démarrent plus le matin à 8 heures avec la queue devant les magasins comme il y a dix ans. Aujourd'hui les soldes démarrent plus doucement mais on constate aussi que depuis deux-trois jours,  la clientèle ressort. D'autre part il y a eu au total près de trois mois de fermeture cumulés l'an passé. Donc les stocks sont importants, donc le commerçant a tendance à favoriser la deuxième démarque. Les soldes durent aussi moins longtemps qu'avant : quatre semaines au lieu de six.

Ça ne veut donc pas dire que ces soldes sont d'ores et déjà ratés ?

Non. Comme pour toute période forte dans le commerce, il faut attendre l'issue pour tirer des conclusions. Je pense que ce week-end va être fort pour les soldes. Il y a aussi une période d'observation chez le client qui, après, se décide et achète. D'autant plus dans les commerces de proximité qui font, disons, de vrais soldes contrairement à ce qu'on peut parfois constater dans les grands univers de vente et de commerce.

L'autorisation d'ouvrir le dimanche a un effet, y compris pour les commerces de moyennes et petites villes ?

C'est certainement plus compliqué dans ces villes parce que la clientèle n'a pas l'habitude de voir ses magasins ouverts le dimanche. Toutefois il y a des gens qui prennent le temps de sortir. Il est clair aussi que la crise sanitaire fait hésiter une partie de la clientèle qui est réticente à aller là où il y a de la foule, donc le dimanche permet d'étaler aussi un peu ces sorties. 

Nous sommes sous la menace d'un nouveau confinement qui mettrait à mal ces soldes. Vous le craignez j'imagine... 

Oui oui, c'est sûr ! Les soldes, et puis la Saint-Valentin qui arrive dans quinze jours au moment de la fin des soldes. Une nouvelle fermeture provoquera peut-être la mort de nouveaux commerces. Nous avions vu dès le premier confinement de gros problèmes avec les grandes chaînes, aujourd'hui des commerces indépendants, et des commerces qui marchaient très bien, sont en difficulté financière pour payer leur loyer, pour payer leur charges donc ça va être compliqué. 

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