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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : le marché du travail est toujours fortement impacté par la crise

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Par , France Bleu Hérault

Dans l’Hérault, certains bassins d’emploi sont plus vulnérables que d'autres, face à la crise. Dans ce contexte, les demandeurs d'emploi sont prêts à faire davantage de concessions.

Pôle Emploi, illustration
Pôle Emploi, illustration © Radio France - Emmanuel Moreau

Sète, Lodève, Montpellier : ces trois bassins du département ont été, selon Pôle emploi, "fortement impactés" pendant le premier confinement du printemps. Et ils étaient toujours en difficulté avant même le reconfinement de fin octobre. Pôle emploi les a classés parmi les zones les plus vulnérables de la région.

Source : observatoire régional de Pôle emploi
Source : observatoire régional de Pôle emploi

La raison ? Il y a plus de chômeurs mais moins d’offres d’emploi et ces bassins en souffrent particulièrement. Il n’y a pas eu de retour à la normale après la chute historique du volume d’offres d’emploi en avril. Et malheureusement, les tous derniers chiffres de la Dares  (l’institut statistique du ministère du Travail) ne sont toujours pas bons.

En octobre, le volume d’offres collectées par Pôle emploi dans l’Hérault était reparti à la baisse. -6% sur un mois, – 17,5% sur un an. On retrouve quasiment la même tendance au niveau régional et on attend les chiffres de novembre. Ils seront publiés à la fin du mois, on verra alors quelle conséquence le second confinement a eu sur le marché du travail.

Malgré ce contexte difficile -et contrairement aux idées reçues- les chômeurs ont maintenu et même intensifié leurs recherches d’emploi, pendant et après le confinement du printemps. C’est une enquête publiée par l’Unédic  (le gestionnaire de l’assurance chômage) qui nous l’apprend. 

Une enquête qui dévoile aussi que les demandeurs d’emploi sont prêts à faire plus de concessions que d’habitude pour décrocher un emploi. Prendre la voiture (même si cela engendre des frais supplémentaires), accepter un emploi à temps partiel ; accepter un emploi sous qualifié par rapport aux compétences ou encre revoir à la baisse les prétentions salariales.

Selon cette enquête 90% des chômeurs se disent prêts à au moins une concession. A l’inverse, dans leur grande majorité, les employeurs n’envisagent pas de modifier leurs critères de recrutements. Ils sont même 16%  à être encore plus exigeants sur l’expérience requise et sur le niveau de compétence.

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