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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : le Riders social club livre plus éthique à vélo-cargo

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Par , France Bleu Paris

Le Riders social club, basé en Seine-Saint-Denis, s'est lancé dans la livraison à vélo-cargo en juin 2020, malgré la pandémie de Covid-19.

Les vélo-cargos du Riders social club.
Les vélo-cargos du Riders social club. - Louise Mollier Sabet

Uber Eats, Just Eat, Frichti... et maintenant le Riders social club ! Pourtant, selon Julien Villain, co-fondateur de l'entreprise basée à Saint-Denis et Epinay-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, "le marché n'est pas du tout saturé, il est même porteur". Il faut dire que sa société de livraison à vélo-cargo lancée en juin 2020 sait se différencier des autres. "On est une coopérative", répète-t-il à France Bleu Paris. "On part du principe que tous les travailleurs et travailleuses de notre entreprise doivent avoir le maximum de protection sociale. On va à contre-courant total du monde de la livraison actuel qui ubérise les travailleurs en les rendant faussement indépendant." Le co-fondateur du Riders social club s'empresse par ailleurs de préciser qu'il ne "fait pas forcément concurrence aux autres cyclo-logisticiens" mais "aux logisticiens polluants comme les camions".

50 à 70 livraisons par jour

Le Riders social club ne livre pas de sandwich de grands groupe. Il se concentre sur "des prestations traiteurs, des brasseurs, des épiceries maraicheres bio". Avec la pandémie de coronavirus, l'entreprise a dû pivoter comme celles qui font appel à elle. "On a commencé à livrer à domicile pour des restaurants, des épiceries, des détaillants et on s'est mis au service de certaines associations comme l'armée du Salut et le Secours Populaire." Julien Villain explique qu'avec son équipe, il peut faire "50 à 70 livraisons par jour". "On est spécialiste de la Seine-Saint-Denis et du nord parisien, mais si des clients en ont besoin et que ça rentre dans une logique cohérente, on peut aller partout en Ile-de-France."

Quatre salariés et bientôt six

"On a une logistique raisonnée et éthique", explique Julien Villain. "Forcément quand des clients viennent nous voir avec une logique de réduction des coûts à tout prix, ça ne marche pas... mais ça marche toujours avec des gens qui cherchent à créer une économie solidaire et des circuits courts". Débutée il y a plus de huit mois, l'aventure du Riders social club semble aller comme sur des roulettes. Après avoir commencé avec deux salariés, "on a recruté deux autres livreurs en CDI et on espère en recruter deux autres d'ici juin". 

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