Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : le Toulousain EasyMile lève 55 millions d'euros pour ses navettes autonomes

-
Par , France Bleu Occitanie

Chaque jour, France Bleu Occitanie donne la parole aux entrepreneurs de la région Occitanie. Zoom sur "EasyMile", une société toulousaine qui développe des navettes autonomes capables de se déplacer sans chauffeur.

Une navette EasyMile.
Une navette EasyMile. © Maxppp - Sebastian Gollnow

Comme chaque matin, France Bleu Occitanie donne la parole aux  entreprises. Dans "La nouvelle éco" du mardi 11 mai, on s’intéresse à une start-up toulousaine novatrice. La société EasyMile développe des navettes autonomes, capables de se déplacer sans chauffeur. L'entreprise vient de lever plus de 50 millions d'euros lors d'une levée de fonds. Rencontre Benoit Perrin, le directeur général.

Votre navette autonome a vocation à se développer dans le secteur des transports en commun ?

Tout à fait. On se concentre aujourd'hui sur du transport en commun avec une navette d'une quinzaine de places pour permettre de desservir des aéroports, des grands sites industriels ou des quartiers. 

On en a fabriqué plus de 180 à ce jour mais c'est encore en phase d'expérimentation parce qu'il y a encore un opérateur chargé de tout superviser à bord de la navette. L'objectif c'est d'avoir un vrai service commercial d'ici 2022 ou 2023.

Quel est le retour des utilisateurs ?

Le retour est dans l'ensemble excellent. C'est très intéressant par ce qu'il y a toujours un étonnement durant les cinq premières minutes d'être à bord d'un véhicule qui n'a pas de chauffeur. 

Mais très rapidement, les gens se rassurent par la conduite de cette navette qui est très sécurisante. Globalement, selon nos retours, plus de 95% des utilisateurs sont très contents et se sentent tout à fait rassurés à bord de la navette.

Vous venez de lever 55 millions d'euros. Qui a décidé de mettre la main à la poche ?

C'est un ensemble d'actionnaires. Il y a des actionnaires historiques comme Continental, par exemple, que l'on connaît bien sur Toulouse, mais aussi Alstom ou la Bpi France. Et puis on a accueilli un autre capital à l'occasion de cette levée de fonds avec un fond d'investissement américain qui s'appelle Searchlight Capital. Cet argent va servir, d'abord et avant tout, à finaliser la technologie qui est une technologie extrêmement complexe. 

Et puis aujourd'hui sur Toulouse nous avons à peu près 180 salariés et cette levée de fonds va nous permettre de poursuivre notre politique de recrutement. Nous recherchons essentiellement des profils techniques, notamment des roboticiens, des gens qui font du logiciel embarqué ou de l'intelligence artificielle.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess