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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : le traiteur Michaël Caffin va ouvrir un épicerie multi-services à Thury, en Puisaye

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Par , France Bleu Auxerre

Après plus d'un an de crise sanitaire, beaucoup de profession ont été contraintes de modifier leurs pratiques. C'est le cas des traiteurs qui travaillaient pour de l’événementiel . Dans la nouvelle éco, Michaël Caffin installé à Fontenoy en Puisaye nous a expliqué comment il s'est diversifié.

Les traiteurs qui travaillaient pour de l’événementiel ont dû également trouver d'autres débouchés face à la crise sanitaire. (photo d'illustration)
Les traiteurs qui travaillaient pour de l’événementiel ont dû également trouver d'autres débouchés face à la crise sanitaire. (photo d'illustration) © Radio France - Maxime Glorieux

Après plus d'un an de crise sanitaire, beaucoup de profession ont été contraintes de modifier leurs pratiques. Les restaurateurs, fermés depuis plusieurs mois, se sont mis à la vente à emporter. Les traiteurs qui travaillaient pour de l’événementiel ont dû également trouver d'autres débouchés. C'est le cas de Michael Caffin, traiteur à Fontenoy (Yonne), en Puisaye, qui a fait feu de tout bois pour s'en sortir. Il était notre invité ce vendredi matin dans la nouvelle éco , il a répondu aux questions de  Thierry Boulant.

Dans quelle mesure la crise sanitaire a-t-elle modifié votre activité et votre façon de faire ou de travailler ? 

Déjà il y a eu un changement de programme puisqu'il n'y avait plus d'événementiels. Il n'y avait plus de mariage, plus d'anniversaire. Il n'y avait plus rien donc plus de repas, plus de commandes. Il a fallu qu'on trouve une autre solution pour essayer de survivre un petit peu : faire des livraisons à domicile., de puis le début de l'année, j'ai commencé à faire les marchés. 

Travailler comme ça en itinérance, j'imagine que c'est un tout autre rythme ? 

Très fatigant, parce que c'est beaucoup de travail, comme un peu tout le monde. Après moi, j'ai aussi un second emploi à côté en étant à la cantine aussi, je fais les repas de la cantine de ma commune. C'est vrai que c'est un petit peu compliqué. Après, on y arrive, après, il n'y a pas de souci. C'est juste qu'il faut peut être qu'on ait un pied à terre, avec une vitrine pour justement, que les gens puissent venir voir directement sur place 

Pour aller chercher les clients. Avez vous été obligé de revoir votre façon de communiquer en utilisant, par exemple, davantage les réseaux sociaux ? 

Oui, tout à fait. Moi, je travaille pratiquement qu'avec les réseaux sociaux. Il y a beaucoup de personnes qui le demandent en amie. Tout ça. Donc j'accepte et j'envoie directement les liens de la commande à chaque client qui veulent commander toutes les semaines. Personnellement, moi, je pense que c'est un bon moyen de communication par rapport aux gens parce qu'ils  voient au moins les photos et les articles qu'on fait,  ils peuvent passer commande ou ils peuvent poser des questions pour des éventuels mariages ou des baptêmes ou des anniversaires. 

La cuisine d'une cantine, ce n'est pas facile. Vous avez donc décidé de faire encore évoluer votre activité dès l'été prochain ? 

Tout à fait par rapport à un magasin que l'on a repris à Thury, une ancienne boucherie qui était fermée depuis deux ans et demi. Et donc, on veut essayer de faire un peu comme un petit multi-services, mais surtout tout ce qui est charcuterie, traiteur, avec tout ce qui est fruits et légumes. Et puis, une petite épicerie de dépannage. 

Si je comprends bien, ce sont un peu les circonstances qui vous ont amené à penser à cette installation ? 

Oui, parce que j'ai eu, monsieur le Maire, de Thury, monsieur Claude Comte, qui m'a proposé la boutique. J'ai dit Ah oui, pourquoi pas ? et puis on a réfléchi un peu avec ma femme. Et puis, c'est vrai que après, on s'est dit  oui, on va essayer tenter notre chance. On va essayer de voir ce que ça peut donner. Et puis, on verra bien au fil des années. 

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