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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : moins d'engouement que lors du 1er confinement pour Saveurs Fermières à Limoges

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Par , France Bleu Limousin

Dans "la nouvelle éco", on s'intéresse aujourd'hui aux magasins de producteurs locaux. Ils ont connu un véritable succès lors du 1er confinement. Mais l'engouement est moindre lors de ce 2e confinement dans les boutiques Saveurs Fermières à Limoges.

Moins de passage que lors du 1er confinement dans les boutiques Saveurs Fermières à Limoges
Moins de passage que lors du 1er confinement dans les boutiques Saveurs Fermières à Limoges - Saveurs Fermières

Si les habitudes de consommation sont très longues à faire évoluer, le 1er confinement a servi d'accélérateur pour les magasins de producteurs locaux. Mais en ce mois de novembre et de reconfinement, l'engouement n'est pas le même selon Gislain Trigueros, directeur de la coopérative Saveurs Fermières qui a deux magasins de producteurs locaux à Limoges :"On a connu un engouement mais effectivement, ce n'est pas le même qu'au mois de mars. Certaines personnes et je pense surtout aux personnes âgées, se sont peut-être éloignées des commerces de proximité et aujourd'hui commandent à distance."

Au printemps, les gens consommaient et cuisinaient davantage

A ses yeux, le fait que le 2e confinement est moins stricte est aussi un facteur à prendre en compte. "Il y a peut-être un peu plus de liberté. Les gens sont moins cloisonnés à la maison qu'au printemps. Au printemps, les gens consommaient et cuisinaient davantage. Et les écoles étaient fermées. Les enfants étaient à la maison. Il y a lien certain" estime Gislain Trigueros. La période est pourtant "sympa" selon lui dans les magasins de proximité :"Nous ne vendons que des produits locaux et de saison et c'est la période de l'année où nous avons le plus de fruits et légumes. On sent un intérêt croissant mais pas autant qu'on le souhaite.

La coopérative a recruté trois maraichers pour proposer plus de fruits et légumes

Si le reste de l'année, le manque de fruits et légumes est un véritable handicap pour attirer encore plus de clientèle, il y a un véritable travail pour améliorer cela :"Au printemps, pendant le confinement, c'était la période creuse de l'année. On manquait cruellement de légumes. Depuis, on a réagi assez vite. On a intégré trois nouveaux maraichers dans la coopérative. Ce qui permet d'achalander les rayons de manière plus importante et de répondre à la demande de la clientèle. C'est plutôt encourageant et il faut continuer dans ce sens là en accueillant de nouveaux maraichers sur le territoire.

Des portions beaucoup plus petites et adaptées à des repas en petit comité

Une coopérative de producteurs locaux qui comme de nombreux secteurs d'activité s'inquiète pour les fêtes de fin d'année :"Les agriculteurs de la coopérative Saveurs Fermières travaillent énormément au mois de décembre sur les produits festifs, sur les paquets garnis et notamment les repas de fête. Si le confinement se poursuit et que les repas familiaux sont interdits, on vendra bien moins de volailles festives et de produits festifs en général". Il faut donc s'adapter en cas de réveillon restreint :"On adapte notre offre. On essaye d'anticiper et de proposer des portions beaucoup plus petites et adaptées à des repas en petit comité."

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