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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La Nouvelle Éco : un club pour mieux faire connaître les entreprises de taille intermédiaire de la région

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Par , France Bleu Berry

Présidé par Emmanuel Vasseneix, un club des entreprises de taille intermédiaire (ETI) a été créé début octobre lors d’une assemblée constitutive à Blois. Ces entreprises ont globalement mieux résisté à la crise.

Illustration
Illustration © Maxppp - Aurélien Morissard

Mal identifiées et moins nombreuses en France que dans d’autres pays comme l’Italie ou l’Allemagne, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont pourtant considérées comme “moteurs” pour l’économie régionale. Cette appellation regroupe des sociétés qui emploient entre 250 et 4999 salariés et réalisent un chiffre d’affaires entre 50 millions et 1,5 milliard d’euros. La Région Centre Val de Loire en compte 160 qui emploient 70 000 salariés pour un chiffre d’affaires global annuel de 21 milliards d’euros. La moitié sont des industriels, ce qui est supérieur à la moyenne nationale. 

Soutenue par la Région et Dev’up, son agence de développement économique, un Club des ETI en Centre Val de Loire a été créé à Blois le 9 octobre. Il regroupe à ce jour une vingtaine d’entreprises avec un représentant dans chaque département. Il vise à favoriser les échanges entre ses membres et à encourager le développement de ce type d’entreprises. Ses statuts prévoient d’ailleurs l’intégration de PME en forte croissance.

Des sociétés souvent familiales

Les ETI ont certaines spécificités comme le souligne Hugues Triballat, PDG de la laiterie familiale de Rians dans le Cher et l’un des trois vice-présidents : “Ce sont en grande majorité des sociétés familiales qui sont ancrées sur un territoire et qui ont une logique à long terme à la fois en termes d’emplois et d’investissements. Leurs décisions sont prises au plus près du terrain”.

Plus agiles que de grands groupes

Globalement elles ont mieux résisté à la crise, leur taille leur permettant de comprendre plus vite la situation et d’être plus agiles que de grands groupes notamment du fait de structures de décisions plus courtes. 

“Dans la région, la moyenne d’âge des ETI est de cinquante ans. Elles ont donc déjà traversé des crises ce qui leur donne une assise précieuse en cette période, estime Hugues Triballat. Ces entreprises, qui sont souvent des champions dans leur domaine, sont plus capables de tendre le dos, de faire la part des choses et de ne pas être dans la surréaction.” Même si, dit-il, cela mérite d’être nuancé : les ETI de taille plus réduite sont en effet plus exposées car davantage soumises à de gros clients et elles n’ont pas toujours de fonds propres suffisants pour passer la crise.

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