Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : les bons débuts de la coopérative funéraire de Dijon

-
Par , , France Bleu Bourgogne

La mort n'est pas forcément un business, une affaire de gros sous. Ce matin on vous le prouve en donnant la parole dans la nouvelle éco à Florence Bardon, la présidente des pompes funèbres coopérative de Dijon.

Florence Bardon, la présidente des pompes funèbres coopératives de Dijon.
Florence Bardon, la présidente des pompes funèbres coopératives de Dijon. © Radio France - Thomas Nougaillon

Après Nantes, Bordeaux et Rennes, Dijon est entré dans le club très fermé des villes possédant une "coopérative funéraire". Active depuis septembre dernier, la société Pompes funèbres coopérative de Dijon, offre les mêmes prestations que les entreprises privées mais elle a décidé de mettre "l'humain au cœur de son projet". C'est en tout cas le crédo de Florence Bardon, qui a mis deux ans pour monter cette coopérative funéraire dans la cité des Ducs. 

Des fleurs en location, pour ne pas avoir à débourser trop d'argent pour des obsèques.
Des fleurs en location, pour ne pas avoir à débourser trop d'argent pour des obsèques. © Radio France - Thomas Nougaillon

Un statut de coopérative

Montée sous le statut d'une Société coopérative d'intérêt collectif (Scic) cette pompe funèbre a pour particularité d'appartenir aux salariés, aux familles, aux partenaires ou aux collectivités qui doivent simplement s’acquitter de 100 euros pour devenir sociétaire de l’association. Christine Trucho-Dessolle, retraitée de la Poste est l'une des sociétaires de la coopérative. Elle a adhéré il y a un an et demi suite à des "cafés funéraires" auxquels elle a pris part. Qu'est-ce qui lui a plu là dedans ? "C'est le côté non commercial qui lui a plu avant tout."

Christine Trucho-Dessolle, retraitée de la Poste est l'une des sociétaires de la coopérative, explique pourquoi elle a adhéré au projet.

La société veut appliquer des prix plus raisonnables 

La coopérative veut appliquer des tarifs plus "raisonnables" que certaines sociétés privées pour organiser des funérailles. Les prix varient ainsi entre 600 et 1000 euros, sommes inférieures à ce qui se pratique habituellement. Mais ce qui est vraiment différent pour Jean-Pierre Tournier, qui a fait appel à la société de Florence Bardon, après la mort de son épouse, "c'est l'accueil, on a été tellement bien reçus, il y avait l'aspect humain avant tout."

"L'humain avant tout" - Jean-Pierre, un client de la coopérative

Florence Bardon la présidente des pompes funèbres coopérative de Dijon, invitée ce mardi 01 décembre de la Nouvelle Eco

Il a été très satisfait de ses services, d'autant plus après son expérience douloureuse auprès d'autres sociétés de pompes funèbres. "On avait téléphoné à une autre boîte avant et la dame nous a dit, c'est pas grave si vous ne venez pas, d'autres clients attendent derrière vous! Alors que là, ça nous a beaucoup touché, c'était bien préparé, bien suivi."

→ Retrouvez l'interview de Florence Bardon la présidente des pompes funèbres coopérative de Dijon , dans la Nouvelle Eco ce mardi 01 décembre 2020 sur les ondes de France Bleu Bourgogne.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess