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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : à l'ombre des arènes de Nîmes, Impératrice, la boutique qui défend les créateurs

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Par , France Bleu Gard Lozère

Elle devait ouvrir le 23 mars 2020. L'épidémie de coronavirus en a décidé autrement. C'est donc le 11 mai, le jour du déconfinement que la boutique Impératrice située en face des arènes de Nîmes a accueilli ses premiers clients. Au plus grand bonheur de Sandra Delamare, sa créatrice.

Sandra Delamare créatrice de la boutique Impératrice
Sandra Delamare créatrice de la boutique Impératrice © Radio France - Sylvie Duchesne

Cette boutique, Sandra Delamare en rêvait depuis longtemps. Ado, elle habitait juste au dessus avec ses parents. Quand le local qui abritait un cabinet d'avocats a été à louer, elle a aussitôt sauté sur l'occasion pour créer Impératrice, une boutique de vêtements, de sacs et d'accessoires. Un emplacement idéal, juste en face des arènes. "Ça a surpris beaucoup de Nîmois car je ne suis pas dans le circuit habituel des boutiques mais ça a vraiment été un choix, une volonté de ma part de prendre ce risque de proposer quelque chose de diffèrent." C'est avec beaucoup d'impatience que Sandra Delamare a attendu l'ouverture de cette boutique. Prévue le 23 mars 2020 en plein confinement, elle n'a pu accueillir ses premiers clients que le 11 mai. "Finalement, ça m'a laissé le temps de fignoler les derniers détails. Ça a occupé la famille pendant deux mois. Après, il y a eu de l'impatience et de l'angoisse parce qu'on ne savait pas combien de temps le confinement allait durer et si on allait pouvoir ouvrir car c'était une création.

Un "dégât collatéral du confinement" 

Contrairement aux autres commerçants, Sandra n'a bénéficié d'aucune aide. " J'ai eu la chance que la banque retarde certaines échéances, mais je n'ai pas pu bénéficier d'aides car j'étais un cas atypique, mon ouverture étant prévue pendant le confinement, je n'avais pas de bilan à présenter. Je ne rentrais pas dans les cases administratives. Quand une personne d'une collectivité vous répond que vous êtes un dégât collatéral de ce qui se passe, on comprend qu'il faut se débrouiller tout seul et assurer avec la satisfaction à venir de nos clients." De ce côté-là, Sandra Delamare n'a pas à se plaindre. Les retours sont tous positifs depuis l'ouverture. "Je crois qu'ils aiment le lieu car on a travaillé sur la déco. L'emplacement et de manière générale, le contact, le service qu'on leur propose. Service qu'on ne trouvera jamais sur internet.

Défendre les créateurs 

Ce que souhaite Sandra aujourd'hui ? "C'est faire découvrir des créateurs qui me semblent aujourd'hui émergents et qui _deviendront pour certains_, des incontournables de la mode." L'avenir, la propriétaire d'Impératrice le voit plutôt positif. "Si tant est qu'on arrive à retrouver cette liberté qu'on aime tant en France. Les Français sont des épicuriens, on aime les bonnes et les belles choses. On aime le contact, la convivialité. Et puis, je suis assez confiante dans les retours que j'ai." Le plus important pour elle : assurer la pérennité de la boutique pour pouvoir embaucher une personne pour la seconder et pour élargir les heures et les jours d'ouverture d'Impératrice. Pourquoi ce nom au fait ? "C'est un clin d’œil à la romanité et aux empereurs de Nîmes confie Sandra. Et puis, j'étais fan de Sissi." 

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