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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

"La relance éco" : à Penmarc'h, les écoles de surf s'adaptent pour la pleine saison

Les écoles de surf ont gardé leurs portes closes pendant le confinement. Rouvertes depuis le 11 mai dernier, elles espèrent limiter les pertes avec la pleine saison. Les directeurs de l'école Dezert Point à Penmarc'h (Finistère) sont positifs pour la reprise.

Stephen et Kevin Berrou ont rouvert leur école de surf le 11 mai.
Stephen et Kevin Berrou ont rouvert leur école de surf le 11 mai. © Radio France - Adeline Divoux

Après deux mois d'arrêt, les écoles de surf doivent maintenant s'adapter à la crise sanitaire. A commencer par les règles de sécurité sanitaires. Dezert Point, l'école de surf de Pors Carn à Penmarc'h (Finistère), avait déjà des groupes limités à dix personnes, mais il a fallu adopter de nouvelles mesures. "On accueille une personne à la fois à l'intérieur des locaux avec du gel hydroalcoolique pour se désinfecter les mains", explique Kevin Berrou, co-directeur de l'établissement. 

Un protocole sanitaire est également mis en place pour les combinaisons et les planches : "Le rinçage des combinaisons est beaucoup plus long qu'avant avec un produit désinfectant. Pour les planches, une fois lavées, on les met en stockage pendant trois jours avant de les réutiliser." L'école prête les équipements, mais favorise les équipements personnels dans la mesure du possible. 

Loyer différé

L'école a perdu deux mois de chiffre d'affaires à cause du confinement, mais des aides ont pu être mises en place. "Nous nous sommes arrangés avec la banque pour différer le loyer de six mois et faire en sorte que l'entreprise soit en stand by pendant cette période", indique Stephen Berrou, le frère de Kevin et autre directeur associé de l'école. 

Pour limiter les pertes financières, l'établissement a aussi réduit les dépenses sur l'équipement. "Nous avons suspendu les commandes de planches et autres matériels puisqu'il y aura a priori moins de monde cet été, donc nous n'avons pas besoin d'autant de planches dans le stock", glisse Kevin Berrou. 

On sent la relance

Les surfeurs sont au rendez-vous depuis le début du déconfinement, mais les groupes, eux, vont devoir attendre. "Notre école fonctionne d'habitude avec des comités d'entreprises, des collectivités, des centres de loisirs, mais aussi des associations. Cette année au printemps, nous devions accueillir des groupes scolaires et les réservations ont été annulées", indique le directeur. 

Malgré les pertes financières au printemps en basse saison, les gérants sont confiants pour la pleine saison cet été. "Nous avons un 'surf camp' avec hébergement depuis plusieurs années, qui est complet pour les deux mois", sourit Kevin Berrou. "Depuis la réouverture des plages, de plus en plus de gens nous appellent pour réserver cet été, on sent la relance", ajoute Stephen Berrou. 

Retrouvez la chronique "La relance éco" à 7h15 tous les jours sur France Bleu Breizh Izel.

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