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La relance éco : Cosmolys, dans la métropole de Lille, a tourné à plein régime pendant le confinement

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Par , France Bleu Nord

La société Cosmolys, basée à Avelin dans la métropole de Lille (Nord), spécialisée dans le traitements des déchets de soins à risques infectieux a triplé son volume de travail pendant le confinement.

Cosmolys récupère les déchets de soins à risques infectieux (photo d'illustration)
Cosmolys récupère les déchets de soins à risques infectieux (photo d'illustration) © Maxppp - Vincent Isore

La société Cosmolys, basée à Avelin dans le métropole de Lille a vu son volume de travail multiplié par trois pendant le confinement.

En effet, la société lancée il y a une vingtaine d'année par Santélys, association loi 1901 reconnue d'utilité publique qui fait du maintien à domicile, mais aussi gère des malades hospitalisés à domicile, s'occupe de récupérer chez ces patients les déchets de soins à risques infectieux.

D'année en année, elle a élargi sa collecte aux établissements de soin, hôpitaux mais aussi laboratoires ou encore professionnels de santé. Elle traite aujourd'hui  8 000 à 9000 tonnes de ces déchets par an : les deux tiers sur son site d'Avelin, le reste sur celui de Saint-Ouen-l'Aumône au nord de Paris.

Pendant la crise, Cosmolys la société a triplé ses volumes passant à 180 bennes hebdomadaires que ce soit pour les hôpitaux, les cliniques les EHPAD et même les centres de secours et d’incendie, qui se sont mis à utiliser des masques. 

La collecte est passée de cinq à six jours par semaine à sept jours sur sept et la société a multiplié ses tournées. La société a même pu recruter en intégrant les CDD. Trois personnes sur son site d’Avelin où elle totalisait jusque-là 65 salariés et une sur Paris, où il y a 17 salariés.  

Pour une meilleure valorisation des déchets

Cosmolys cherche par ailleurs à valoriser ses déchets. Elle a investi dans une machine qui permet de mieux trier ce qu’on appelle les broyats, le résultat du broyage des déchets. Notamment les petits ou grands conteneurs jaunes dans lesquels les professionnels de santé jettent les déchets infectieux.

Ces contenants sont en polypropylène, un matériau que cette machine de tri arrive à extraire.  Ce plastique est revendu à des professionnels de la filière recyclage qui en l’extrudant en refont des granulats. Et cela devient donc une nouvelle matière première pour des emballages. 

Cependant, la réglementation en cours ne permet pas de revendre ces billes de polypropylène en France, mais seulement en Allemagne ou au Bénélux. L’autorisation est attendue pour début d’année prochaine dans l’Hexagone. 

Mais la visite de Bruno Poirson, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la transition écologique, fin mai chez Cosmolys pourrait faire avancer les choses un peu plus vite.

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