Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : l'aéroport Dijon-Bourgogne attend toujours de redécoller

-
Par , France Bleu Bourgogne

Il est grand comme 700 terrains de foot, il emploie 15 salariés à temps plein, et lui aussi souffre beaucoup de la crise : l'aéroport de Dijon-Bourgogne entrevoit la lumière au bout du tunnel de l'épidémie, mais son avenir passera sans doute par la diversification de ses activités. Entretien.

Luis Da Cunha, le directeur de l'aéroport de Dijon-Bourgogne
Luis Da Cunha, le directeur de l'aéroport de Dijon-Bourgogne © Radio France - Arnaud Racapé

Pour bien comprendre à quelle entreprise on a affaire, il faut se mettre en tête le fonctionnement de l'aéroport Dijon-Bourgogne : les propriétaires du site, ce sont la région Bourgogne-Franche-Comté et la métropole de Dijon, mais sa gestion est confiée à une société privée, Edeis, avec à sa tête un responsable d'exploitation, Luis Da Cunha. Arrivé en mars dernier en plein confinement, ce fou d'aéronautique tient à le préciser en préambule : l'aéroport n'a jamais fermé ses portes pendant la crise :

L'aéroport Dijon-Bourgogne basé à Longvic
L'aéroport Dijon-Bourgogne basé à Longvic © Radio France - Arnaud Racapé

"Nous avons continué à assurer notre mission d'allié des territoires, notamment via les vols sanitaires, des vols de transport d'organes aussi, et le Samu 21 qui est basé ici sur notre plateforme, qui a effectué pas mal de rotations pendant le confinement. Donc nous étions là pour assurer ces missions."

"On espère retrouver les niveaux d'avant-crise, mais on n'y est pas"

Des missions qui se poursuivent évidemment aujourd'hui, alors que l'activité privée, clouée au sol pendant trois mois, décolle à nouveau. "Il est vrai qu'on a tous traversé une crise sans précédent, maintenant on voit une amorce de reprise, on voit que les vols loisirs et les cols affaires reprennent petit à petit. On espère retrouver dans les prochains mois les niveaux d'avant-crise, mais pour le moment on n'y est pas."

Pas de développement des vols commerciaux dans l'immédiat

Reste la question des  vols commerciaux, pas du tout d'actualité, même si Luis Da Cunha ne dit pas non. "Tout projet peut avoir un sens, dès lors qu'il a un intérêt pour la région. On est là aussi pour développer la région et son territoire., dnoc toute proposition en ce sens, on va l'étudier, pour que ce lieu formidable continue à être un lieu de vie, que son activité se poursuive, et se développe. Mais à l'heure où nous parlons, ce n'est pas prévu. "

Un aéroport pleinement intégré dans son territoire

En tout cas l'ambition c'est vraiment d'intégrer le site dans le territoire de la métropole, en diversifiant au maximum ses activités, il y a déjà un parc immobilier qui propose des espaces à la location toute l'année, et ce n'est pas tout : "Il y a eu deux éditions du festival Sirk, le festival de musiques électroniques, malheureusement l'édition a été reportée, je ne sais pas si elle se tiendra ou pas, mais effectivement on a commencé à faire des choses dans ce domaine, et on espère continuer à pouvoir promouvoir l'aéroport en tant que lieu culturel."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess