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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : le petit train de Chambéry "essaie de boucler les fins de mois" malgré le coronavirus

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Par , France Bleu Pays de Savoie

Depuis plus de 30 ans, le petit train de Chambéry tourne dans les rues de la vieille ville pour faire découvrir le patrimoine savoyard. Mais avec la crise du coronavirus, la locomotive a dû mal à redémarrer.

Depuis 31 ans, le petit train de Chambéry fait voyager les touristes dans les rues de la cité des Ducs
Depuis 31 ans, le petit train de Chambéry fait voyager les touristes dans les rues de la cité des Ducs © Radio France - Xavier Grumeau

C'est l'une des attractions touristiques phares de Chambéry : le petit train. De la place Saint Léger au Carré Curial, en passant par la place des Eléphants, il fait voyager les touristes dans la cité des Ducs depuis plus de 30 ans. La locomotive a dû être arrêtée pendant le confinement. Le redémarrage est compliqué pour son conducteur, Salvador Rubio. 

ÉCOUTEZ - Salvador Rubio, conducteur et gérant du "Petit train de Chambéry"

France Bleu Pays de Savoie : Le confinement a-t-il eu un impact sur les voyages du petit train ?

Salvador Rubio : C'est certain car au niveau de l’activité saisonnière on a démarré plus tard, le 15 mai. Les premiers jours c’était du jamais vu, on n'a eu qu’une dizaine de clients en deux semaines. Tous les groupes qui avaient réservé, de 25 à 40 personnes, ont annulé. Généralement, il faut compter cinq groupes par semaine.

Un gros manque à gagner pour vous ?

On évalue la perte à plus de 50% de notre chiffre d’affaires. Mais de Pâques au mois de mai [ndlr : pendant le confinement] c’est du 100%.

Cet été a permis de rattraper le retard ?

En commerce, on ne rattrape jamais le retard. On arrive à se maintenir un peu grâce aux Français qui voyagent en France. A côté de ça, les Néerlandais, les Italiens, les Allemands et les Espagnols, ne sont pas venus cette année. Donc en ce moment on a beaucoup d’enfants, de familles avec une cinquantaine de personnes chaque jour. Sur la saison entière, on tourne autour de 25 personnes par jour.

Est-ce que les visiteurs doivent mettre le masque ?

Oui, c’est obligatoire. Les clients doivent le mettre et ils sont plutôt réceptifs, il n’y a pas de soucis.

Comment vous voyez l’avenir ? 

Nous avons demandé l’aide à la banque proposée par le gouvernement. Aujourd’hui, on essaie de boucler les fins de mois comme on peut.

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