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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : le restaurant L'Essentiel à Limoges ne prend pas de congés

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Par , France Bleu Limousin

Le restaurant l'Essentiel, avenue Garibaldi à Limoges, reste ouvert en août. Habituellement, l’établissement ferme ses portes 3 semaines mais avec le confinement, son propriétaire, Julien Caro a préféré garder les portes ouvertes.

Le restaurant L'Essentiel, avenue Garibaldi à Limoges, ferme habituellement ses portes pour 3 semaines au cœur de l'été. Mais après une longue clôture pendant confinement, le restaurant reste ouvert.
Le restaurant L'Essentiel, avenue Garibaldi à Limoges, ferme habituellement ses portes pour 3 semaines au cœur de l'été. Mais après une longue clôture pendant confinement, le restaurant reste ouvert. © Radio France - Margot Douétil

Pour Julien Caro, propriétaire du restaurant l'Essentiel, avenue Garibaldi à Limoges, ne pas fermer en période estival était une nécessité "par rapport à la trésorerie qu'on a perdu sur les derniers mois. On a une perte d'à peu près 75 000 euros."

Depuis sa réouverture en juin, l'Essentiel a un chiffre d'affaire en baisse par rapport à l'année dernière. 20% en moins pour le mois de juin et environ 25% de baisse pour le mois de juillet. Cette ouverture est un moyen de "limiter la perte et de pouvoir payer les charges normalement", explique Julien Caro.

L'Essentiel n'a pas de terrasse, le restaurant n'attire pas l'été. "On a déjà une perte de chiffre d'à peu près 40% sur juillet-août. Mais là, avec la Covid on a une perte de 20% en plus", précise le restaurateur. Ces derniers temps, l'établissement fait une vingtaine de couvert le midi contre une soixantaine habituellement.

Difficile de se projeter 

Une partie de l'équipe est en chômage partiel et avec les mesures de sécurité, il est difficile d'être inventif sur la carte du restaurant. "On a une petite carte. On est obligé de faire des choses que les cuisiniers connaissent par rapport à l'équipe qu'ils sont et au peu de fréquentation qu'on a."  

L'avenir pour la rentrée est aussi flou : "On ne peut rien prévoir. On ne sait pas si l'épidémie va repartir, si on va garder du chômage partiel ou si les gens vont être là", s'interroge Julien Caro.

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