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Dossier : La relance éco, France Bleu à l’heure du déconfinement

La relance éco : les boîtes de nuit ne voient pas le jour

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Par , France Bleu Provence

Alors que les lieux publics peuvent progressivement accueillir à nouveau des visiteurs, les gérants de discothèques sont vent debout. Le gouvernement ne donne pas son feu vert pour leur réouverture, le patron de la "Joia" à Aix-en-Provence est très inquiet.

Les patrons de discothèques espéraient une réouverture pour cet été.
Les patrons de discothèques espéraient une réouverture pour cet été. © Maxppp - Christelle Gaujard

La pilule a dû mal à passer auprès des patrons de discothèques : pas de réouverture prévue cet été dans le cadre du déconfinement lié à l'épidémie de Covid-19. Une décision incompréhensible pour eux alors que les restaurants ont rouvert, comme les musées, les cinémas, les casinos... Certains craignent de ne pas pouvoir se relever et de devoir mettre la clé sous la porte. Christophe, patron de la "Joia" à Aix-Les Milles ne comprend pas.

"On ne comprend pas cette décision. Tout le monde peut rouvrir et pas nous, surtout quand on voit les images de la Fête de la musique dans la rue où les gens dansent les uns contre les autres, on ne comprend pas que nous, on ne peut pas rouvrir." - Christophe, patron de la Joia

Incompréhension mais inquiétude aussi chez Christophe dont l'établissement peut accueillir 1.300 personnes avec un club hiver (couvert) et un club été (en extérieur). Il travaille avec son épouse, et c'est donc toute la famille qui est impactée : 400.000 euros de perte de chiffre d'affaires sachant qu'il doit continuer de payer les charges fixes qui s'élèvent à environ 40.000 euros par mois. 

"On ne va pas pouvoir s'en sortir, je suis très inquiet. C'est démoralisant. Je ne sais pas ce qu'il faut faire, mais nous étions prêts à accueillir du public en respectant les mesures sanitaires. On aurait limité le nombre d'entrées, imposé le port du masque et les distances..."

Même si cela paraît difficile à faire appliquer, Christophe est persuadé que cela est possible d'autant plus qu'en été à la "Joia", l'activité est essentiellement extérieure. De son côté l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) menace d'attaquer la décision du gouvernement au Conseil d'État. 

Le syndicat national des discothèques et lieux de loisirs (SNDLL) s'est lui aussi "insurgé contre le maintien de la fermeture des discothèques". "Une telle mesure ignore les garanties apportées par la profession et les conditions réelles du fonctionnement de ces établissements sanitairement plus sains que les débordements en tous genres qui ont actuellement lieu sur le plan festif ", a regretté cette autre fédération professionnelle du secteur.

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