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La relance éco : les intermittents du spectacle parisiens déçus de ne pas avoir été invités au ministère

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Par , France Bleu Paris

La relance éco comme tous les matins de l'été sur France Bleu Paris. On fait un zoom sur un domaine, une activité qui redémarre après la crise du coronavirus. Ce jeudi matin, retour sur la réunion des acteurs du monde de la Culture avec Roselyne Bachelot.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot.
La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. © Maxppp - Aurelien Morissard

Les représentants du secteur de la culture étaient reçus au ministère hier, par Roselyne Bachelot. La ministre voulait les entendre sur leurs difficultés, essayer de trouver des solutions pour les aider à tenir après la crise du Covid-19. Pas de décisions prises pour l'instant, mais quelques pistes qui ne suffisent pas à l'invité de La Relance éco sur France Bleu Paris, ce jeudi matin. Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT spectacle.

France Bleu Paris : les participants à la réunion au ministère ont apprécié d'être écoutés, entendus par la ministre de la Culture. Vous, vous n'y étiez pas. Vous le regrettez ?

Denis Gravouil : "Apparement la ministre n'a reçu que des patrons, des employeurs du monde du spectacle, qui ont des choses à dire certainement sur l'état du secteur, mais elle n'a pas reçu les organisations représentatives des salariés, dont la première qui est la CGT spectacle… donc elle n'a entendu qu'une petite partie du monde de la culture. Elle n'a pas entendu ceux qui font le travail ! Les artistes, les techniciens, les auteurs, etc. Donc pour l'instant, on n'a pas compris grand-chose, on n'a surtout pas eu de réponses à nos questions alors que la crise du covid met le secteur dans un état incroyable. Et on est extrêmement inquiet pour la survie du secteur. 

Qu'auriez-vous eu à dire à Roseline Bachelot, la ministre ?

Denis Gravouil : Qu'on a besoin d'un très fort soutien du gouvernement pour permettre la reprise dans des conditions sanitaires acceptables pour le public et les professionnels. On a un grave risque de disparition ! On a déjà derrière nous six mois d'arrêt de travail pour certains. Et on ne sait rien sur les prochains mois. Donc on a besoin du soutien de l'Etat. Le plus important c'est de retrouver le public.

A priori on se dirige vers la fin de la distanciation dans les salles. Le fameux siège vide entre deux spectateurs ou groupes de spectateurs pourrait disparaître. Ça vous soulage ? On va enfin pouvoir retourner dans les théâtres, les cinémas, les salles parisiennes ?

Denis Gravouil : J'espère qu'on va pouvoir retourner dans les salles de spectacles parisiennes mais pour les autres cas de figures ? Quelles sont les possibilités de reprendre le spectacle pour les salles de musiques actuelles où le public est debout ? Nous on n'est pas scientifiques, évidemment on veut que personne ne soit malade, ni dans le public, ni chez les professionnels mais quand on voit des dérogations pour certains, le Puy-du-Fou et ses 9.000 spectateurs au lieu de 5.000, on se dit que ce n'est pas possible qu'une petite salle de 300 places ne puissent pas rouvrir !

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