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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : pertes importantes mais confiance inébranlable chez les laboratoires Fenioux à Châteauroux

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Par , France Bleu Berry

La crise du Covid-19 a déjà coûté plus d'un demi-million d'euros aux laboratoires Fenioux à Châteauroux, et ce n'est peut-être pas fini. Son PDG reste néanmoins confiant et refuse de remettre en question les 150 emplois que compte la société.

Christian Fenioux espère une réelle reprise d'activité dès juillet
Christian Fenioux espère une réelle reprise d'activité dès juillet © Radio France - Kévin Blondelle

Chez les laboratoires Fenioux, comme à peu près partout ces dernières semaines, les temps sont durs. Les pertes depuis mi-mars  oscillent entre 550 et 570.000 euros. "Si cela continue comme ça, je crois que je vais faire mon premier bilan annuel négatif", témoigne le PDG Christian Fenioux, qui a fondé la société il y a 35 ans. Les raisons sont multiples : moins de patients chez les médecins d'abord. Or, le plus gros de l'activité des laboratoires, c'est la vente sur prescription de produits de phytothérapie. "Les gens ont eu peur d'aller consulter, et donc si ils n'y vont pas le médecin ne fait pas d'ordonnance. En plus, ces médecins repoussent les rendez-vous de nos visiteurs médicaux à septembre." 

Il faut ajouter à cela la paralysie du trafic aérien alors que les laboratoires Fenioux vendent dans 15 pays du globe, notamment en Asie, ou encore le rythme de travail de La Poste en France, qui ne livrait les courriers que trois jours par semaines pendant le confinement. "Le problème c'est que les petits ruisseaux font les grandes rivières, c'est vrai dans les emmerdes aussi" explique Christian Fenioux qui n'a rien perdu de sa verve.

L'optimisme prime malgré tout

Cependant le PDG refuse de céder à la panique. "Les gens vont reprendre confiance, il va y avoir les vacances qui vont faire du bien. Je pense que cela va repartir dès juillet, il le faut." 

En attendant pas de chômage partiel pour les 150 salariés, et hors de question d'envisager des suppressions de postes. "J'aime mieux perdre de l'argent mais jamais je ne virerai des gens comme ça, j'ai un très bon personnel et j'y tiens. Donc non ce n'est pas prévu. C'est sûr que si cela devait durer jusqu'à septembre j'aurais les reins moins solides, mais même avec un bilan négatif je m'en tirerai l'année d'après."

Christian Fenioux fait le point sur la situation de son entreprise

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