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La relance éco : Sodiboissons espère que les cafés et restaurants fassent le plein

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Par , France Bleu Nord

Chaque jour, la relance éco de France Bleu Nord vous permet de mettre en lumière la reprise économique dans la région. Ce jeudi, direction Leulinghem, dans le Pas-de-Calais, où le grossiste en boissons Sodiboissons fournit de nouveau 1 500 cafés, bars et restaurants des Hauts-de-France

Sodiboissons fournit 1 500 cafés, bars et restaurants des Hauts-de-France
Sodiboissons fournit 1 500 cafés, bars et restaurants des Hauts-de-France - Capture d'écran Street View

Avec la réouverture des débits de boissons, l'entreprise Sodiboissons a repris du service. 98% des 1 500 clients de ce grossiste sont justement des cafés, bars ou restaurants. Pour lui, il est donc essentiel de relancer l'activité au sein de ses antennes de Leulinghem, Lens et Amiens après une perte sèche de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires. Son dirigeant Laurent Pecqueur reste pour l'heure vigilant car la crise n'est toujours pas devenue un mauvais souvenir.

France Bleu Nord : Cette crise du coronavirus vous a fortement impacté...

Laurent Pecqueur : On était fermé pendant quasiment 3 mois puisque nous livrons des établissements dont les portes sont restées closes à l'occasion de l'épidémie. Et nous, on a suivi car nous n'avions plus le moindre client actif.

FBN : Parce que les cafés, restaurants et bars représentent la quasi-totalité de vos revenus ?

LP : Ils représentent, avec les discothèques, 98% de nos clients, donc on est forcément au même diapason. Aujourd'hui, seuls 80-100 d'entre-eux sont toujours fermés mais ils représentent au bas mot 10% de notre chiffre d'affaires. Les boîtes de nuit, stades de foot, festivals... Beaucoup de ce qui fonctionne l'été n'aura pas lieu. C'est comme ça, c'est une année sans, on sait faire face. Mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps comme ça sinon il y aura des dégâts.

FBN : Vous avez donc souscrit à un prêt garanti par l'état... Ça vous a sauvé ?

LP : Oui, globalement, ça nous a aidé à franchir le cap après avoir perdu 10 millions d'euros de chiffre d'affaires sur la période. On a laissé nos clients respirer au niveau de leurs règlements et, pour ne pas casser la chaîne, on a soldé toutes les factures de nos fournisseurs et prestataires.

FBN : Depuis que ça reprend, est-ce que ça va mieux pour vous ?

LP : On est content d'avoir repris l'activité. Après, c'est en dents de scie, nous ne sommes pas dans nos chiffres même si le mois de juin est encourageant. La problématique que l'on a, c'est que l'on est dépendant de la météo : en juin, ça s'est plutôt bien passé. Mais ces jours-ci, quand ça devient un peu plus compliqué, c'est tout de suite difficile pour les affaires.

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