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La relance éco : un nouveau départ pour La Belle d'Ilur, parc ostréicole et restaurant à Séné

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel

A Séné, le restaurant La Belle d'Ilur propose à ses clients ses propres huîtres. Depuis l'hiver dernier, les temps ont été très rudes pour le secteur. L'établissement a perdu jusqu'à 75% de son chiffre d'affaire pendant le confinement et 20% pendant le norovirus.

Le restaurant La Belle d'Ilur vend ses propres huîtres et coquillages à ses clients.
Le restaurant La Belle d'Ilur vend ses propres huîtres et coquillages à ses clients. © Radio France - Diane Sprimont

Nolwen Réhault, la gérante du restaurant La Belle d'Ilur à Séné est rassurée. Après avoir traversé deux crises consécutives, le norovirus et le coronavirus, les touristes sont bel et bien là. Les finances de l'établissement commencent enfin à se redresser. 

FBA : Comment avez-vous traversé ces deux crises ? 

On a eu la chance d'avoir fait une belle saison estivale 2019, on a fait un bon noël puisque la crise de la gastro est arrivée après pour nous. Après il y a eu la crise du coronavirus,  les mesures mises en place par l'Etat ont permis de limiter la casse ; que tous les marchés soient fermés ça nous a énormément impacts. On était en mode combat, chaque douzaine d'huîtres vendue comptait pour essayer de limiter au maximum les pertes. 

Comment ces deux crises vont se répercuter sur votre établissement ? 

On est en train de faire un site de e-commerce pour pouvoir traverser des périodes de confinement. Cela nous pousse à proposer d'autres produits que des huîtres pour stabiliser nos stocks. 

Comment abordez-vous l'été ? 

C'est un début de saison qui commence très bien mais c'est intensif. En deux jours on a ouvert 100 kilos d'huitres. C'est beaucoup plus intense qu'habituellement. On vend trois fois plus ce qu'on fait en temps normal à cette saison. On va pouvoir finir de payer les factures qui étaient restées en attente mais sans pour autant commencer à prendre d'avance. On a l'impression que les Français redécouvrent la France. On les sent gourmands après cette frustration d'avoir été privés. Ils redécouvrent les choses avec une intensité nouvelle. Beaucoup de monde goûte mes huîtres au caramel beurre salé, il y a un verrou de l'habitude qui s'est un peu lâché.  

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