Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La relance éco, France Bleu à l’heure du déconfinement

"La relance éco" : une reprise plutôt réussie pour les bars de Rouen

France Bleu Normandie s'intéresse à la reprise de l'activité économique dans notre région. Aujourd'hui aux bars normands qui, depuis leur réouverture il y a un mois, voient les clients revenir. Un moyen de relancer un peu la machine économique.

L’équipe du bar Le Sacré à Rouen
L’équipe du bar Le Sacré à Rouen © Radio France - Rudy Pupin

Chaque jour, France Bleu Normandie s'intéresse à la reprise économique dans notre région. Depuis le 2 juin, les bars peuvent reprendre du service après plusieurs semaines portes closes. Un mois après leur réouverture, les gérants font le point. Cette reprise de l'activité a été globalement satisfaisante pour eux. A Rouen, les clients sont revenus assez rapidement en terrasse et ce même si le beau temps n'est pas au rendez-vous. 

Des clients au rendez-vous

Anne-Marie est installée à une table dehors sur une terrasse de la place du Vieux-Marché et savoure une bière avec ses amis. "Tout est blindé, les rues sont blindées et les personnes sortent tous. Cela fait du bien. On a l'impression de se reconnecter avec les autres et avec l'ambiance de la ville", explique la jeune femme. Une façon aussi pour elle comme pour d'autres de soutenir les professionnels du secteur touchés par la crise.

"Je m'attendais à une baisse mais au final ce n'est pas le cas" - Michael Hasson

L'arrêt de l'activité pendant plusieurs mois a entraîné des pertes considérables. "Nous avons perdu plus de 100 000 euros", indique Michael Hasson, gérant du bar Au Fût et à mesure. "Nous rattraperons jamais ces trois mois de chiffres en moins, mais les clients sont toujours là. Nous avons notre clientèle d'habitués. Nous arrivons à tirer notre épingle du jeu. Je m'attendais à une baisse mais au final ce n'est pas le cas, c'est même au dessus de nos attentes. Il faut prendre les aides et l'état et les prêts bancaires et tout va bien se passer". Même constat au JM'S café. "Cela aurait pu être pire", glisse Jeff, un manager. 

Un équilibre fragile 

Ce sentiment d'espoir, beaucoup de gérants du centre-ville le ressentent. Même si la crainte d'une seconde vague est bien présente. "Cela reste fragile, il ne faudrait pas d'autres soucis. Je crois que beaucoup de commerces et de sociétés ne pourraient pas survivre. D'autant plus que nous avons aussi eu les gilets-jaunes et l'incendie de Lubrizol", estime le gérant du Etienne Coffee Shop. 

Arthur est serveur au bar Le sacre, en contrat à durée déterminée (CDD) pour quatre mois. Ce Normand s'est retrouvé sans activité du jour au lendemain. Pas facile pour lui de trouver ce job. "Ce n'était pas simple, j'ai beaucoup cherché, les patrons étaient très réticents à embaucher. J'ai postulé partout. Pour le coup, je m'estime chanceux d'avoir trouvé ici". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess