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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

"La relance éco" : une saison hippique au ralenti en Bretagne

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Par , France Bleu Armorique

Pendant les deux mois de confinement, de très nombreuses réunions hippiques ont été annulées en Bretagne. Quelques hippodromes, comme à Saint-Malo, ont repris leur activité mais sans public. Philippe Deroyand, entraîneur, éleveur et driver à Romagné (Ille-et-Vilaine), attend le retour à la normale.

Philippe Deroyand dans son écurie à Romagné (Ille-et-Vilaine)
Philippe Deroyand dans son écurie à Romagné (Ille-et-Vilaine) © Radio France - Loïck Guellec

Phillippe Deroyand est entraîneur, éleveur et driver, c'est-à-dire spécialiste du trot. Dans son écurie de Romagné, près de Fougères, en Ille-et-Vilaine, il possède une trentaine de chevaux, dont une vingtaine en compétition. Les réunions hippiques ont repris à huis clos dans certains hippodromes mais souvent de première catégorie. 

Philippe Deroyand a l'habitude de faire courir ses trotteurs sur des pistes moins sélectives, mais elles sont fermées. "On n'est pas sur le même pied d'égalité, les chevaux ont chacun leur catégorie", explique l'entraîneur-éleveur. "Quand on fait naître des poulains, on ne souhaite pas nécessairement qu'ils courent à Vincennes. Ils peuvent être plus compétents pour concourir en Bretagne, à Javené, Landivisiau ou Rostrenen. On aime bien gagner aussi sur ces champs de courses là. "

L'attente du public

Entre les annulations et le huis clos, la saison hippique se déroule au ralenti. "Les courses hippiques, c'est un sport, mais c'est aussi un spectacle, il nous faut donc du public ", rappelle Gilles Carrof, président de la Société des courses de Saint-Malo dont les réunions se déroulent à huis clos. "Nous avons des contraintes économiques : l'absence de public, c'est l'absence de recettes." Actuellement, les paris du PMU ne sont possibles que sur 3 réunions quotidiennes au lieu de 10 habituellement.

Le retour d'une activité normale

Philippe Deroyand, qui travaille avec sa compagne, n'a pas embauché comme il le prévoyait. Pendant le confinement, il a vécu sur ses réserves financières, mais maintenant il faut reprendre une activité normale. "Je suis basé sur un fonctionnement de location, c'est-à-dire que je gagne de l'argent quand mes chevaux figurent en course. J'ai une obligation de résultats. " Deux de ses chevaux ont déjà gagné deux courses depuis le déconfinement. L'entraîneur espère un retour du public dans les hippodromes pour début juillet.

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