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Économie – Social

La Roche-sur-Yon : l'usine Michelin pourrait fermer bien avant la fin de l'année 2020

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

La direction du groupe Michelin annonce que les salariés de l'usine de La Roche-sur-Yon peuvent partir travailler ailleurs, dans le groupe ou dans d'autres entreprises, sans attendre la fermeture fin 2020. Il espère pouvoir ainsi fermer l'usine plusieurs mois avant la date initialement annoncée.

La date de fermeture annoncée aux salariés pourrait être largement avancée.
La date de fermeture annoncée aux salariés pourrait être largement avancée. © Maxppp - Franck Dubray

Vendée, France

Un appel à la grève est lancé pour ce jeudi 13 octobre dans toutes les usines françaises du groupe Michelin, à l'appel de l'intersyndicale SUD-CFE-CGC-CFDT-FO. Une grève pour la préservation de l'emploi en France, suite à l'annonce de la fermeture du site de La Roche-sur-Yon, qui compte 619 salariés, à la fin de l'année 2020. Sauf que l'usine pourrait fermer beaucoup plus tôt que prévu.

Une fermeture possible "d'ici quelques mois"

Pour la direction de Michelin, c'est clair, les pneus produits à La Roche-sur-Yon, "on n'en a pas besoin", assume Jean-Paul Chiocchetti, le directeur France du groupe. La direction annonce qu'elle crée 100 postes dans son usine de Cholet, réservés dans un premier temps pour reclasser les salariés de La Roche-sur-Yon qui le souhaitent. Et pour les autres, ceux qui sont dégoûtés de Michelin ou qui ne veulent pas déménager - ils sont nombreux -, ils peuvent partir travailler ailleurs "dès maintenant", affirme le dirigeant.  

Dès qu'une opportunité se présente, et pour ne pas qu'ils la ratent, les salariés peuvent aller en formation ou essayer le nouvel emploi. Ils bénéficieront quand même des mesures du plan de départ

Les salariés qui partent bénéficieront de tout ce qui sera négocié par les syndicats dans les prochains mois dans le cadre du plan de départ. Le directeur France de Michelin est persuadé que ça peut aller très vite : "Je reçois tous les jours des messages de DRH sur Linkedin" de la part d'entreprises de Vendée, assure Jean-Paul Chiocchetti. Il explique que le département est au "quasi-plein emploi", une "situation particulière" selon lui.

"300 postes" déjà proposés pour les salariés de l'usine

L'équivalent de "300 postes" lui auraient déjà déjà proposés. Et il espère que ça permettra de fermer l'usine avant la date annoncée de fin 2020. Elle continue à produire en attendant. Mais dès que le site passera sous la barre des 200 salariés, le seuil minimal pour fonctionner, ou que certains métiers nécessaires à son fonctionnement ne seront plus en nombre suffisant, elle mettra la clé sous la porte.

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