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Dossier : Coronavirus Covid-19

Reconfinement : la 2e vague de télétravail attendue sans crainte dans la zone industrielle de Nîmes-Grézan

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Par , France Bleu Gard Lozère

Reprise du télétravail pour les entreprises de Nîmes. Pas ou peu d'aménagement en termes de conditions de mise en place, on bénéficie de l’expérience du printemps dernier. Dire qu'on adhère au principe, c'est encore autre chose.

Salarié et employeurs de Grézan-Nîmes dans le même bateau du confinement.
Salarié et employeurs de Grézan-Nîmes dans le même bateau du confinement. © Radio France - Ludovic Labastrou

Télétravail, deuxième ! Casser la dynamique de la pandémie en confinant la population tout en préservant, autant que faire se peut, l'activité économique. Une solution, quand l'activité le permet : le télétravail. Chez Pertuis Froid, seulement quatre des 14 salariés seront placés en distanciel, mais l'entreprise spécialisée dans l'installation et le dépannage de cuisines professionnelles, comme précédemment, maintient le reste de ses salariés en présentiel.

Reportage zone indutsrielle de Nîmes-Grézan.

Le télétravail, pas de gaité de cœur mais s'il faut le faire on le fera

Lors du premier confinement à Pertuis Froid, Émilie Forain, responsable du service après-vente, a rapidement craqué. Elle n'a tenu que quinze jours à son domicile. "Elle a demandé a revenir dans l'entreprise". Les locaux y étaient assez vastes pour préserver la santé de tous. Pour le deuxième, "pas le second" précise-t-elle, car "on ne sait même pas si un jour cela va s’arrêter", elle restera un peu à la maison, mais pour l'essentiel à son poste de travail.

Télétravail ? Pas fan, mais on n'a pas le choix. Emile Forain.

On va tenter de mettre en place le deux jours sur cinq

Du coté de Meridies Plasturgie, seulement un quart des vingt salariés seront en télétravail. La première vague ne "nous a pas convaincus, c'est compliqué pour la synergie entre salarié" dit Magali Schoubert. Des salariés qui sont plutôt "_en demande de visibilité de l'entreprise pour l'aveni_r", explique-t-elle. "Au moins jusqu'à Noël, après, je ne sais pas."

Magali Schoubert, PdG de Meridies Plasturgie Nîmes-Grézan.

Jean-Antoine Bunoz et Magali Schoubert, deux chefs d'entreprises de Nîmes-Grézan.
Jean-Antoine Bunoz et Magali Schoubert, deux chefs d'entreprises de Nîmes-Grézan. © Radio France - Ludovic Labastrou
Emilie Forain, responsable SAV chez Pertuis Froid Nîmes-Grézan.
Emilie Forain, responsable SAV chez Pertuis Froid Nîmes-Grézan. © Radio France - Ludovic Labastrou
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