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Économie – Social DOSSIER : Alstom Transport : quel avenir à Belfort ?

La SNCF confirme la commande d’une centaine de TGV du futur à Alstom

jeudi 26 juillet 2018 à 15:46 Par Rachel Noël et Manon Klein, France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu La Rochelle et France Bleu

La SNCF a validé jeudi 26 juillet la commande à Alstom d'une centaine de rames des TGV du futur. Un contrat d’une valeur de près de 3 milliards d’euros. A Belfort, les syndicats ne sont pas totalement rassurés sur l'avenir du site.

Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF a confirmé ce jeudi 26 juillet la commande d'une centaine de rames du TGV du futur
Guillaume Pepy, le PDG de la SNCF a confirmé ce jeudi 26 juillet la commande d'une centaine de rames du TGV du futur © Maxppp - Aurelien Morissard

Belfort, France

C’est une commande historique qu’a annoncé jeudi le PDG de la SNCF Guillaume Pépy. Le conseil d’administration du groupe ferroviaire a validé la commande d’une centaine de « TGV du futur ». Une décision qui vient confirmer les annonces faites le 22 mars dernier par le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire.

Une commande historique

« C’est la plus grosse commande de TGV jamais passé en France » a expliqué Guillaume Pepy lors d’une conférence de presse. Elle porte sur une centaine de rame, soit l’équivalent de 3 milliards d’euros.

Cette commande devrait surtout assurer du travail aux salariés de la branche transport d’Alstom. Le PDG de la SNCF précise qu’avec cette commande on pourra conserver « 4.000 emplois pendant 10 ans ». Car si la SNCF espère mettre ses trains en circulation à partir de 2023. Les livraisons seront échelonnées jusqu’en 2 033.

Cette commande, ne sauve pas forcément le site de Belfort

Les 480 salariés de la branche transport qui travaillent sur le site de Belfort restent prudents.  On ne sait pas encore dans le détail quels seront les missions des salariés explique Olivier Kohler, délégué syndical CFDT à Alstom Belfort : « Le souci par rapport à cette commande, c'est que la SNCF a exigé un coût d’achat de 20 % moins cher par rapport au TGV actuel. Donc Alstom réfléchit sur ses gains de productivité et envisage éventuellement de faire fabriquer les motrices de ces TGV du futur à La Rochelle ou de faire une part de sous-traitance importante qui pourrait diminuer la charge de travail pour les salarié Alstom de Belfort ».

Ils attendent des assurances d’ici la rentrée.

Le site historique d’Alstom à Belfort emploie 480 salariés. Il été menacé de fermeture à l’automne 2016. Un plan de sauvetage a depuis été enclenché entre l’Etat et Alstom.