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Économie - Social

La start-up drômoise Euveka a besoin de 300 000 euros en urgence et cherche des investisseurs

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Sans cet argent, ce fabriquant de mannequins connectés risque de ne pas pouvoir payer ses salariés à la fin du mois.

Audrey-Laure Bergenthal, créatrice du mannequin connecté et présidente d'Euveka.
Audrey-Laure Bergenthal, créatrice du mannequin connecté et présidente d'Euveka. © Radio France -

Alixan, France

L'entreprise Euveka lance un appel à l'aide ! La start-up drômoise installée à Alixan (Drôme) et primée pour son mannequin connecté a besoin de 300 000 euros d'urgence sans quoi elle ne pourra pas payer ses 33 salariés à la fin du mois. Et elle en appelle aux investisseurs.

Il ne manque pas grand chose, assure sa fondatrice, Audrey-Laure Bergenthal. "On a fait le plus dur, on est en train de convertir des marques tellement prestigieuses que ça va emmener ceux qui ne sont pas encore convaincus. Et de toute façon, d'ici cinq ans, l'industrie textile sera équipée de mannequins robotisés. Mais il faut être lucide : l'écran plat a été inventé à Grenoble et développé en Corée. J'aimerais bien que ça ne se passe pas pour le mannequin Euveka".

Ce mannequin, connecté et robotisé, permet de s'adapter à la morphologie pour créer des pièces sur mesures. Des marques comme Adidas ou Chanel sont déjà séduites et l'invention a été plusieurs fois primée, notamment lors du prestigieux salon d'innovation CES de Las Vegas en 2018.

"Le produit est terminé, il ne faut pas paniquer !"

Mais voilà, il faut juste un peu plus de temps pour se développer complètement, explique Audrey-Laure Bergenthal : "On nous reproche d'avoir trop de salariés, que le coût de l’entreprise au mensuel est trop élevé, qu'on n'a pas la capacité de faire le chiffre d'affaires qu'on a annoncé mais j'essaie d'expliquer qu'on avait besoin de temps pour que le produit soit terminé. Et aujourd'hui, le produit est terminé. Il n'y a rien de grave ! Il faut que les gens arrêtent de paniquer".

Elle demande en urgence 300 000 euros pour ce mois-ci, notamment pour payer les salaires des employés, puis 1,5 million d'euros à terme, pour consolider l'entreprise. Euveka n'a pas encore reçu d'offre concrète mais la start-up a déjà été approchée par de potentiels investisseurs et par des marques partenaires qui pourraient la soutenir.

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