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La visite de la secrétaire d'État à l'Économie n'a pas rassuré les salariés de l'usine Bosch Rodez

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Par , France Bleu Occitanie

Agnès Pannier-Runacher s'est rendue sur le site de l'usine Bosch en Aveyron ce mardi 26 février. Une visite qui a peu convaincu les syndicats qui disent attendre davantage de réponses concrètes, des solutions aux 300 postes menacés à Rodez.

La secrétaire d'État à l'Économie, Agnès Pannier-Runacher, sur le site de Bosch à Onet-le-Château
La secrétaire d'État à l'Économie, Agnès Pannier-Runacher, sur le site de Bosch à Onet-le-Château © Radio France - Marion Aquilina

L'avenir de la Bosch à Rodez reste flou. La visite de la secrétaire d'État à l'Économie laisse sceptiques les syndicats. Agnès Pannier-Runacher était ce mardi sur le site d'Onet-le-Château fortement impacté par la désaffection du diesel, en France 36% des voitures neuves se vendent encore au diesel. 300 postes seraient menacés à La Bosch à Rodez où sont fabriqués des injecteurs et des bougies de moteur diesel.

Pour aider l'entreprise, il est question de l'aider à diversifier ses savoir-faire, cela pourrait permettre de sauver 150 emplois selon la secrétaire d'État à l'Économie. Plusieurs pistes sont citées : l'aéronautique, l'hydrogène, les services, la voiture autonome ou encore l'horlogerie. Le délégué syndical CFE-CGC à La Bosch, Pascal Raffanel, estime que cela va prendre trop de temps : "Si on prend l'exemple de l'aéronautique, on ne fournira pas directement Airbus, on a besoin de quelques années déjà pour faire nos preuves et pour nous homologuer." 

Yannick Anglarès, délégué CGT, souhaite que Bosch se rende compte de l'urgence : "_Il n'y a eu aucune annonce de faite, ni par l'État ni par la direction de Bosch concernant l'avenir du site et les 1543 emplois_. Nous attendons d'urgence des solutions industrielles de la part de Bosch." Les syndicats espèrent obtenir davantage de réponses après le rendez-vous du 15 mars en Allemagne où le patron de Bosch monde doit recevoir une délégation française.

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