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Les salariés de Schneider à Lattes reconduisent leur grève pour obtenir de meilleures conditions de départ

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Par , France Bleu Hérault

Ce jeudi 21 janvier 2021, les organisations syndicales de l'usine Schneider Electric de Lattes ont signé le Plan de Sauvegarde de l'Emploi, après avoir obtenu quelques avancées. Le blocage se poursuit ce lundi 25 janvier. Les syndicats espèrent obtenir une prime supplémentaire de 5.000 euros.

Les salariés du site de Lattes de l'usine Schneider Electric sont en grève depuis une dizaine de jours. (Image d'archives)
Les salariés du site de Lattes de l'usine Schneider Electric sont en grève depuis une dizaine de jours. (Image d'archives) © Radio France - Sébastien Garnier

Les conditions de départ sont insuffisantes pour les organisations syndicales du site de Lattes (Hérault) de Schneider Electric. Elles appellent à poursuivre le blocage de l'usine, ce lundi 25 janvier 2021. L'entreprise, qui emploie 80 personnes, doit fermer au second semestre 2021, dans le cadre d'un plan de restructuration du groupe.

Prime de 5.000 euros et pré-retraite dès 57 ans

Les salariés sont en grève depuis une dizaine de jours. Ils ont obtenu deux avancées de leur direction : une prime de 5.000 euros et la possibilité de partir en pré-retraite dès l'âge de 57 ans (soit trois ans avant l'âge de la retraite). Les organisations syndicales ont donc signé le Plan de sauvegarde de l'Emploi ce jeudi 21 janvier. Mais le blocage n'est pas terminé, car les syndicats espèrent débloquer une autre prime de 5.000 euros. À l'origine, ils réclamaient une somme de 25.000 euros pour chaque salarié. 

Après la fermeture du site, une petite partie des salariés auront la possibilité de travailler sur les sites d'Alès (Gard) et d'Aubenas (Ardèche). Selon Jean-Charles Bigotière, délégué du syndicat Force Ouvrière : "C'est beaucoup trop loin. Une grande majorité des salariés vont quitter le groupe."

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