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Le bassin de Lacq se met au vert avec un projet d'incinérateur de déchets ultimes

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Par , France Bleu Béarn

Le bassin de Lacq va hisser le pavillon vert. Le "pavillon vert" c'est le nom d'un incinérateur de déchets ultimes qui devrait être construit sur la commune de Pardies. C'est le groupe Suez qui porte le projet avec le soutien de la région et de la Communauté de Communes Lacq Orthez.

La transition énergétique : peut-être une nouvelle chance pour le bassin de Lacq
La transition énergétique : peut-être une nouvelle chance pour le bassin de Lacq © Radio France

Actuellement, ces déchets ultimes, des CSR (combustible solide de récupération) sont enfouis dans les centres d'enfouissement comme à Précilhon, alors qu'en Angleterre, aux Pays-Bas et en Allemagne ils sont couramment utilisés comme combustibles. Si le projet suit son cours, il faudra compter au moins trois ans avant que l'incinérateur entre en service. 

La CCLO votera le 17 février la mise à disposition des anciennes friches industrielles de Rio Tinto et Célanèse : 170 hectares stratégiques. On y trouve le fameux pipe construit avec de l'argent public pour tenter de sauver Yara, et qui devait transporter la vapeur vers la Sobegi, et la voie ferrée. Ces équipement sont déterminants pour Suez. La voie ferrée doit permettre d'acheminer depuis la côte basque, les containers remplis de déchets ultimes ; ils se présenteront sous la forme de granulés qui seront brûlés dans une chaudière spécifique pour produire de la vapeur. La vapeur empruntera le pipe en direction de la Sobegi qui la redistribuera aux usines du bassin. Et là on atteint l'aspect financier du projet, Suez qui doit investir cinquante millions d'euros et créer trente emplois, devra vendre cette vapeur moins cher que celle que les industriels fabriquent avec leurs propres chaudières, depuis la fermeture de Yara. Autrement dit : pas d'acheteur pas d'incinérateur.

L'incinérateur ne doit pas faire peur

Le président de la Communauté de Communes Lacq Orthez, Jacques Cassiau-Haurie, se veut rassurant : ces incinérateurs ne sont pas plus dangereux que ceux qui brûlent déjà nos déchets ménagers. Il n'y a pas de panache de vapeur, puisque la vapeur est récupérée. 

Jacques Cassiau-Haurie, président de la Communauté de Communes Lacq Orthez

Actuellement ces déchets sont perdus, ils sont déversés dans la nature

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