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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le chômage partiel longue durée indemnisé à 84% du salaire net à partir du 1er juillet

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée, qui nécessitera un accord collectif, entrera en vigueur le 1er juillet et indemnisera les salariés à 84% du salaire net avec un reste à charge de 15% pour les entreprises pour une durée maximale de deux ans, a indiqué mercredi l'Elysée.

Le nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée entrera en vigueur le 1er juillet et indemnisera les salariés à 84% du salaire net (image d'illustration).
Le nouveau dispositif de chômage partiel de longue durée entrera en vigueur le 1er juillet et indemnisera les salariés à 84% du salaire net (image d'illustration). © Maxppp - PHOTOPQR/NICE MATIN/ Frantz Bouton

Le chômage partiel longue durée sera indemnisé à 84% du salaire net à partir du 1er juillet a annoncé Emmanuel Macron aux partenaires sociaux ce mercredi, trois semaines après le lancement d'une concertation pour "sauver l'emploi". Les entreprises assumeront le reste à charge de 15% pour une durée maximale de deux ans

Un chômage partiel de longue durée pour les secteurs les plus en difficulté 

Ce nouveau dispositif est destiné aux secteurs qui sont les plus en difficulté, comme l'aéronautique ou le tourisme. Il devra faire l'objet d'un accord collectif pour être appliqué. 

Ce système sera plus avantageux que le régime classique de chômage partiel, qui, à compter du 1er octobre, n'indemnisera plus les salariés qu'à hauteur de 72% du salaire net, avec un reste à charge 40% pour les entreprises. Actuellement, le chômage partiel, dont les modalités ont changé au 1er juin (à l'exception de certains secteurs), permet à une entreprise dont l'activité est réduite d'indemniser le salarié à hauteur de 84% du salaire net (100% pour le Smic) et dans la limite de 4,5 Smic, avec un reste à charge de 15% pour les entreprises.

900.000 emplois menacés selon l'Unédic

Avec ce système longue durée, le gouvernement espère limiter les licenciements massifs dans des secteurs dont la pérennité n'est pas en cause mais, qui sont confrontés "à une réduction d'activité durable", comme l'aéronautique ou le tourisme. 900.000 emplois pourraient disparaître en 2020 selon l'Unédic.

CFDT et Medef satisfaits, CGT et FO demandent plus 

Après ces annonces, Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, s'est montré satisfait que l'indemnisation des salariés en chômage partiel "classique" ne baisse pas au 1er juillet, comme cela avait été un temps envisagé. Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a lui aussi salué le fait que cette baisse de prise en charge, qui concerne tant l'entreprise que le salarié, n'intervienne qu'en octobre.

Mais Philippe Martinez, de la CGT, a dénoncé un nouveau dispositif "aucunement contraignant pour les entreprises qui pourront à la fin supprimer des emplois", quand Yves Veyrier, de FO, a estimé qu'une baisse de l'indemnisation pour le salarié à partir d'octobre pour le chômage partiel classique n'était "pas une bonne idée du tout". 

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