Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social DOSSIER : Le combat des salariés de GM&S Industry pour sauver leurs emplois en Creuse

Le dossier GM&S de nouveau devant le tribunal de commerce de Poitiers ce lundi

dimanche 23 juillet 2017 à 20:42 - Mis à jour le lundi 24 juillet 2017 à 13:59 Par Marc Bertrand, France Bleu Creuse et France Bleu

Le tribunal de commerce de Poitiers doit de nouveau examiner, ce lundi, le dossier de reprise de l'usine GM et S de La Souterraine par la société GMD. Mais toutes les conditions fixées par le repreneur potentiel ne sont pas réglées.

Devant le tribunal de commerce de Poitiers le 23 juin dernier.
Devant le tribunal de commerce de Poitiers le 23 juin dernier. © Radio France - Olivier Estran

La Souterraine, France

Peut-être le verdict dans le dossier GM et S, en tout cas c’est une nouvelle journée importante pour les 277 salariés, en lutte depuis huit mois. Le tribunal de commerce de Poitiers doit de nouveau examiner le dossier de reprise de l’usine de La Souterraine par la société GMD.

Deux conditions suspensives

Dans le détail, il s’agit de vérifier si les dernières conditions fixées par le repreneur potentiel sont bien remplies.
- La première ce sont les 15 millions d’euros d’investissement dans l’usine. La somme est bien réunie, à en croire le Ministre de l’économie, grâce aux constructeurs Renault et PSA, ainsi qu’à l’Etat.
- En revanche, on ignore encore si la deuxième condition est réglée. Elle est liée au contrat de location des murs de l’usine. Le repreneur refuse de payer l’entretien et les travaux. La SCI propriétaire des murs va-t-elle accepter de les reprendre à son compte ?

Liquidation ou nouveau sursis ?

S’ils ne se mettent pas d’accord, l’offre de GMD ne sera pas valide, la liquidation de GM&S devrait être prononcée ce soir. Mais si un accord est trouvé sur ce bail, alors l’offre de GMD sera considérée comme « valablement déposée ».

Pour autant, la reprise ne serait pas actée dans la foulée. Le tribunal devrait alors donner un nouveau rendez-vous, pour que l’administrateur judiciaire et le Comité d’entreprise de GM et S aient le temps d’examiner le dossier et d’émettre un avis.

Les salariés déterminés à poursuivre les actions

Une nouvelle audience aurait alors lieu dans plusieurs jours, voire à la fin de l’été. C’est cette dernière solution que réclament les salariés, afin qu’ils aient le temps de négocier les fameuses primes supra-légales ou des reclassements pour les 157 personnes qui ne seraient pas reprises.

Du côté des salariés, Vincent Labrousse, délégué CGT, affirme que quelle que soit la décision du tribunal, les salariés mèneront de nouvelles actions dans la semaine, sur le modèle du blocage de l'usine Renault de Villeroy, dans l'Yonne, la semaine dernière. Ils se réunissaient lundi matin pour y réfléchir.