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Économie – Social

Le lagon bleu de la Sarthe au cœur du projet Géoparc mondial de l'UNESCO du Parc régional Normandie-Maine

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Par , France Bleu Maine

Pour sa candidature au label Géoparc mondial de l'UNESCO, le Parc régional Normandie-Maine souhaite aménager les abords du lagon bleu de Saint-Rémy-de-Sillé. L'ancienne carrière présente des atouts géologiques qui devraient peser dans la balance.

Même si l'eau est tentante, la baignade est interdite dans cette ancienne carrière submergée.
Même si l'eau est tentante, la baignade est interdite dans cette ancienne carrière submergée. © Radio France - Christelle Caillot

Saint-Rémy-de-Sillé, France

Son accès ne devrait plus être interdit pour longtemps. Le conseil départemental compte acheter le lagon de Saint-Rémy-de-Sillé à l'Etat prochainement. Ce terrain, situé dans le Parc régional Normandie-Maine, ferait donc partie de son dossier de candidature au label Géoparc mondial de l'UNESCO. Il y a déjà sept Géoparcs en France, dont un dans le Luberon

Les eaux turquoises du lagon, qui brillent lorsque le soleil est de sortie, attirent le public, malgré l'interdiction de s'y baigner ou de se promener autour. L'acquisition de ce site pourrait coûter 25.000 euros au conseil départemental. La Sarthe a également prévu de débourser 60.000 euros pour des études de terrain afin de savoir si ses rives sont aménageables

Une passerelle himalayenne, des logements touristiques et une plage

Pour candidater à l'appellation Géoparc, le Parc Normandie-Maine doit montrer ses atouts géologiques. L'ancienne carrière de Saint-Rémy-de-Sillé en est un, incontestablement, selon le vice-président du parc régional, Laurent Marting. "C'est un site qui a un effet waouh, un lieu magique, magnifique", commente-t-il. 

Sur le Parc Normandie-Maine, nous pouvons lire 600 millions d'années d'histoire géologique.

L'obtention du label passe également par l'aménagement du territoire. Après avoir conduit des études géotechniques et si leurs conclusions sont positives, le Parc et le Département pourront commencer les travaux. Plusieurs idées fusent déjà. Une passerelle himalayenne pourrait être installée. C'est un pont souple, sécurisé par des filets, qui permettrait de traverser le lagon bleu d'une rive à l'autre. La construction de logements touristiques au bord de l'eau est aussi envisagée. Le Parc souhaite également créer une plage. 

Le tout en respectant l'environnement. "Il n'est pas du tout question de bétonner, mais de mettre en valeur le lieu", précise Laurent Marting. Le président du conseil départemental, Dominique Le Mèner, complète : "Ce ne sera pas un nouveau Coco plage, ni un endroit pour faire du 4x4 ou du VTT." Le projet de Géoparc se développe sur trois thèmes : la préservation de l'environnement, la médiation avec le public et le développement de l'économie locale.

L'UNESCO arrêtera son choix début 2021

Le Parc régional Normandie-Maine déposera son dossier, préparé depuis plus d'un an, auprès de l'UNSECO courant novembre. Ensuite, il sera étudié par des géologues affiliés à l'organisme international. Puis, mi-2020, ces scientifiques viendront réaliser une enquête de terrain pour s'assurer de la valeur géologique du site et de sa capacité à accueillir des touristes. L'UNESCO votera la validation du label début 2021.

Même si le projet n'est pas accepté par l'organisme, le conseil départemental compte bien aménager le lagon bleu. Les études seront déjà faites. "C'est un site qui permet d'avoir des idées très enthousiasmantes en terme d'attractivité", assure Laurent Marting.

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