Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie - Social

Le MEDEF dénonce les conséquences de la grève sur les entreprises

-
Par , France Bleu Breizh Izel

Le MEDEF dénonce la mobilisation contre la réforme des retraites. Les grèves impactent l'activité économique.

Grève (illustration)
Grève (illustration) © Radio France - Blandine Costentin

Finistère, France

Ce lundi, c'est une journée de mobilisation dans les transports. A Paris on a constaté dans la matinée plus de 600 km de bouchons, près de trois fois plus que d'habitude. Le dépôt de bus de Lorient a été bloqué un temps ce lundi matin, et la SNCF ne prévoit que 2 TGV sur 10.

Des salariés qui ne peuvent pas venir travailler

"La mobilisation a des conséquences dans les entreprises car certains salariés ne viennent pas travailler", constate Stéphane Bidamant, président du Medef du Finistère. "Des consommateurs diffèrent leurs déplacements,  ce qui a des conséquences notamment dans le commerce. Certains contrats ne sont pas signés". Pour l'avenir ? "Il y a toujours _un risque pour les entreprises_, qui reste minime pour l'instant, mais il existe. Car il y a de l'emploi derrière."

Pour Stéphane Bidamant, il faut absolument réformer : "Les privilèges de certains ne permettent pas de mettre sur pied un système plus juste. La collectivité paie 120 euros par personne pour payer le statut des cheminots. Il y a eu des grèves au niveau du BTP mais le MEDEF ne l'accepte pas. Ça a donné une espèce de panique et de sinistrose et des queues monstres aux stations. Cela a aussi impacté les commerces, notamment dans les centres-villes."

"Ce sont nos petits-enfants qui en pâtiront"

"Aux grévistes, je dis qu'il faut regarder l'avenir. Si on ne fait pas la réforme aujourd'hui, ce sont nos enfants et nos petits-enfants qui en pâtiront. Soit on accepte aujourd'hui une transformation douce pour y arriver, soit on devra faire une réforme dure dans 15 ou 20 ans et nos enfants n'auront pas de retraite."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu