Économie – Social

Le Moselle Open de tennis peut-il encore rester à Metz?

Par Cécile Soulé, Thomas Jeangeorge et Cédric Lang-Roth, France Bleu Lorraine Nord et France Bleu lundi 10 octobre 2016 à 17:48

Lucas Pouille, le vainqueur 2016 du Moselle Open de tennis
Lucas Pouille, le vainqueur 2016 du Moselle Open de tennis © Maxppp - Anthony Picoré

Pour le directeur du Moselle Open de tennis, la vente du tournoi n'est pas encore actée. L'ATP peut encore refuser la vente du tournoi à Taïwan. Le président du département est prêt également à s'engager par écrit pour confirmer un soutien financier sur 3 ans.

Julien Boutter s'accroche au Moselle Open. Le directeur du tournoi de tennis messin précise que la vente du Moselle Open à un consortium asiatique, n'a toujours pas été validé par l'ATP, la fédération internationale de tennis. Il resterait, donc, selon lui, un petit espoir, pour que cet évènement sportif ne soit pas transféré à Taïwan, comme l'a annoncé dimanche 9 octobre l'un des propriétaires du tournoi, Yvon Gérard.

Julien Boutter: "Personne ne peut dire à cette heure de manière formelle: il y aura un tournoi ou il n'y aura pas de tournoi l'année prochaine à Metz"

Pour Julien Boutter, "c'est le principe de la vente d'une maison, entre le compromis et la vente effective, il peut se passer beaucoup de choses. Et comme avec une mairie, un droit de préemption peut s'exercer. C'est l'ATP qui a ce dernier rôle de véto. Personne ne peut dire à cette heure de manière formelle: il y aura un tournoi ou il n'y aura pas un tournoi l'année prochaine à Metz".

Patrick Weiten: "Nous sommes prêts à signer une convention triennale"

Contacté par France Bleu Lorraine, Patrick Weiten, le président du département, qui est le premier partenaire public du Moselle Open, rappelle de son côté, qu'il est toujours prêt à soutenir financièrement le tournoi: "C'est pour moi l'évènement, en terme d'attractivité et de rayonnement, le plus important à Metz, en Moselle et dans la région Grand Est. Donc avoir un évènement comme ça qui disparaît du paysage, c'est véritablement une très mauvaise nouvelle. Donc oui on s'accroche, j'ai signifié que le département était prêt à signer une convention triennale du même niveau d'engagement financier que l'édition 2016 (800.000 euros).

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