Économie – Social

Le nouvel équarisseur en Dordogne tente de rassurer

Par Sophie Constanzer, France Bleu Périgord vendredi 28 mars 2014 à 11:59

Six camions Atemax comme celui-ci assurent les tournées de ramassage des carcasses.
Six camions Atemax comme celui-ci assurent les tournées de ramassage des carcasses. © Radio France - Sophie Constanzer

La société Atemax a repris le marché de l'équarissage en Dordogne depuis le mois de janvier, non sans provoquer la polémique dans le département. Délais respectés, respect des normes sanitaires : Atemax tente de rassurer les éleveurs.

Les éleveurs ont eu besoin de quelques semaines pour s'habituer : après des années avec Saria industries à Chalagnac, ils donnent leurs animaux morts à la société Atemax d epuis le début du mois de février. Le changement de prestataire a provoqué une vive polémique. Saria industries avait dénoncé le non respect des normes sanitaires de son concurrent. 

En effet, une aire logistique a été mise en place à Boulazac dans la zone industrielle pour assurer le transit des carcasses, puisque la société Atemax est basée à Agen . Il ne s'agit donc pas d'un centre de stockage comme celui de Chalagnac. Mais Atemax veut montrer patte blanche. Normes sanitaires, respect des délais, formation des chauffeurs : Atemax veut aujourd'hui rassurer. 

Les caissons qui contiennent les animaux morts sont étanches et sur pieds, pour éviter tout contact avec le sol.  - Radio France
Les caissons qui contiennent les animaux morts sont étanches et sur pieds, pour éviter tout contact avec le sol. © Radio France - Sophie Constanzer

Visite de la plateforme d'équarissage d'Atemax à Boulazac.

15.000 éleveurs ont recours à l'équarissage en Dordogne, ce qui représente près de 4.000 tonnes d'animaux morts par an. 

Partager sur :