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Économie - Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

Le plan social de General Electric à Belfort validé par les services de l'Etat

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu

Le plan de sauvegarde de l'emploi de General Electric a été validé jeudi soir par la DIRECCTE, la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi. Le plan prévoit la suppression de 485 postes d'ici fin 2020 sur les sites de Belfort et Bourogne.

L'entreprise comptera 1275 CDI d'ici fin 2020 contre 1760 au 30 avril 2019
L'entreprise comptera 1275 CDI d'ici fin 2020 contre 1760 au 30 avril 2019 © Radio France - Wassilla Guittoune

Belfort, France

Près de 7 mois après l'annonce du plan social de General Electric dans la branche turbines à gaz, les services de l'Etat ont validé ce jeudi 19 novembre le plan de sauvegarde de l'emploi mené par le groupe américain à Belfort et à Bourogne, a appris France Bleu Belfort Montbéliard. Le plan prévoit la suppression de 485 postes d'ici la fin de l'année 2020. 

Le plan de sauvegarde sera déployé en deux temps

  • D'ici le 31 mars 2020 : 360 personnes devront quitter l'entreprise

Alors que l'entreprise comptait 1760 salariés au 30 avril 2019, l'objectif pour la direction du groupe est de se séparer de 360 salariés. Il restera ainsi, d'ici le 31 mars, 1400 personnes en CDI. La direction et les syndicats estiment qu'il n'y aura aucun départ contraint. Les personnes éligibles à un départ volontaire devront répondre à un certain nombre de critères : à savoir si leur métier ou poste est visé par le plan social, s'ils peuvent prétendre à un départ à la retraite anticipé, ou encore s'ils disposent d'un projet professionnel. Les salariés ont aussi la possibilité de faire l'objet d'un reclassement interne : chez GE Steam Power à Belfort, dans l'éolien chez GE à Saint-Nazaire, ou encore chez GE Hydro à Grenoble.

  • Entre août 2020 et octobre 2020 : 125 départs prévus. Des licenciements en vue?

125 salariés doivent quitter l'entreprise entre l'été et l'automne 2020. Et là il existe une incertitude, puisque les syndicats craignent des départs contraints. Les premières lettres de licenciement pourraient tomber au 1er décembre.

Des discussions sur les premiers départs dès le 6 janvier

Des cabinets de consultants RH sont présents dans les locaux de General Electric depuis déjà plusieurs semaines, depuis le début de la consultation. Ces personnes spécialisées dans les Ressources Humaines accueillent les salariés qui s'interrogeraient à propos d'un éventuel départ de manière confidentielle : pour ceux qui se poseraient des questions, ceux qui approchent de la retraite.  Ces personnes viennent aider les salariés à se projeter, à faire des premiers calculs. A chaque fois, les salariés viennent avec cette question : "est-ce que je suis éligible à un départ volontaire?" Dès le 6 janvier, le plan entrera dans une phase plus concrète : les employés pourront se positionner.

La Direction de GEEPF précise dans un communiqué qu'elle "poursuivra au travers du dialogue social la recherche de réduction de coûts et le renforcement du projet industriel afin de mieux positionner l’entreprise pour l’avenir".

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