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Économie – Social

"C'est le savoir-faire grenoblois qu'il faut sauver" estime l'intersyndicale de General Electric à Grenoble

lundi 9 avril 2018 à 9:19 Par Élise Martin et Nicolas Crozel, France Bleu Isère

Les négociations sur le site de General Electric Grenoble reprennent ce lundi 9 avril après l'invalidation du plan social par la direction du travail. Nadine Boux, représentante CFE-CGC pour l'intersyndicale de General Electric Grenoble, était l'invitée de France Bleu Isère.

Nadine Boux, représentante CFE-CGC pour l'intersyndicale General Electric Grenoble
Nadine Boux, représentante CFE-CGC pour l'intersyndicale General Electric Grenoble - Elise Martin

Grenoble, France

Depuis neuf mois, l'avenir des salariés du site General Electric de Grenoble est remis en question.  Après un premier essai retoqué où il était proposé 345 départs sur 800 employés, il reste un espoir selon Nadine Boux.  L'atelier grenoblois et les cinquante personnes qui y travaillent, resteront le point sensible selon elle car "il y a des pièces qui sont rapatriées à Grenoble. Aucun sous-traitant n'est capable de faire de la même façon. Donc si nous perdons ce savoir-faire, qui va le faire ?"

Un dossier politique

"Le moral est assez bas sur le site. Les salariés sont assez surpris de la réouverture des négociations", s'exprime la représentante. Le travail a repris mais au ralenti car l'organisation du travail reste compliqué avec des outils qui fonctionnent mal. Dans ce contexte, 110 personnes sont parties depuis janvier 2017 parce qu'elles en avaient assez de ces conditions. Alors même s'il reste un espoir, sur le site, les doutes persistent. Et le silence du gouvernement rajoute aux suspicions, "cela en dit long d'après nous, explique Nadine Boux, le dossier est peut-être déjà bouclé". 

Nadine Boux, représentante CFE-CGC, sur les négociations du plan social du site grenoblois

Revoir les départs

"C'est l'intersyndicale qui a demandé qu'on nous rouvre les portes pour revoir de façon intelligente l'avenir des salariés du site grenoblois", lance la représentante CFE-CGC. Le but ? Revoir les modalités de départs entre ne pas retenir les employés qui ont envie de partir et permettre à celles qui souhaitent rester, de rester. Pour ces dernières, il s'agira de les rediriger vers de nouveaux postes en passant par des formations. Tout ne semble pas impossible car pour la première fois, les discussions porteront sur tous les aspects.