Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Les 3 000 salariés de Dassault à Mérignac soufflent après la vente de 18 Rafale à la Grèce

-
Par , France Bleu Gironde

Florence Parly, la ministre des Armées, était en Grèce ce lundi pour signer le contrat de vente de 18 Rafale à la Grèce qui est embourbée dans un conflit autour du gaz naturel avec la Turquie. Un contrat salutaire pour le site de production de Dassault situé à Mérignac, en Gironde.

Rafale Solo Display sur le tarmac de la base aérienne 120 de Cazaux. (illustration)
Rafale Solo Display sur le tarmac de la base aérienne 120 de Cazaux. (illustration) © Radio France - Frédéric Fleurot

Ce lundi, la France a signé le contrat de vente de 18 avions Rafale à la Grèce. La Grèce et la Turquie s'écharpent à cause du gaz naturel découvert dans la Méditerranée orientale. Dassault se frotte les mains avec un contrat à plus de deux milliards d'euros et les 3 000 salariés du site d'assemblage de Mérignac peuvent souffler car l'entreprise était dans la tourmente depuis la crise de l'aéronautique, liée celle de la Covid-19. En septembre 2020, l'avionneur français envisageait un - bien mal nommé - plan de sauvegarde de l'emploi qui aurait pu laisser jusqu'à 800 salariés sur le carreau.

Pas d'embauche prévue... pour le moment

Dassault revient de loin et ne devrait pas embaucher suite à cette vente. En revanche, d'autres pays comme la Finlande, la Suisse et l'Indonésie (et une commande à plus de 30 Rafale) veulent aussi se fournir chez l'avionneur français plutôt que chez ses concurrents américains. Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, nous a confirmé l'intérêt de ces pays, au micro de France Bleu Gironde et il a aussi admis que si ces contrats aboutissent, il faudra augmenter les cadences de production, et donc recruter.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess