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Économie – Social

Les arbitrages sur la gouvernance de l'assurance-chômage présentés ce lundi

lundi 19 mars 2018 à 7:21 Par Anne Jocteur Monrozier, France Bleu

Le ministère du Travail annonce ce lundi après-midi ses arbitrages sur la gouvernance de l'assurance-chômage lors d'une réunion avec les partenaires sociaux.

Muriel Pénicaud reçoit les syndicats et le patronat au ministère du Travail ce lundi
Muriel Pénicaud reçoit les syndicats et le patronat au ministère du Travail ce lundi © Maxppp -

Paris, France

Une réunion avec les partenaires sociaux est prévue ce lundi à 16h30 au ministère. Une réunion qui s'annonce houleuse car elle porte sur la gouvernance de l'assurance chômage. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a déjà exposé des arguments en faveur d'une présence plus forte de l'État dans la gouvernance de l'assurance-chômage, gérée depuis sa création par les partenaires sociaux. Dans son programme présidentiel, Emmanuel Macron avait en effet émis des doutes sur leur capacité à résorber la dette de l'Unédic (33 milliards d'euros fin 2017). Il avait alors menacé d'étatiser le système.

Mais devant la bronca des syndicats et du patronat, le gouvernement aurait finalement opté pour un adoucissement. En résumé, l’État prendrait en charge le pilotage et le cadrage financier de l’assurance-chômage, tout en promettant d’associer les partenaires sociaux à la définition des règles d'indemnisation. Muriel Pénicaud juge en effet "essentiel" que "patronat et syndicats puissent discuter", comme ils le font aujourd'hui, des "règles" d'indemnisation, à savoir le "taux", la "durée" et les "modalités".

Contrôle des chômeurs renforcé

Autre sujet abordé lundi après-midi au ministère du Travail, le contrôle des chômeurs. Muriel Pénicaud a déjà fait savoir que les effectifs des contrôleurs de Pôle Emploi allaient augmenter, passant de 200 à 600 agents d'ici fin 2018. Elle a aussi indiqué que l’accompagnement de chômeurs serait “plus rapide et personnalisé”. Parmi les pistes envisagées, la suppression de certains motifs de radiation, la tenue d'un carnet de bord recensant les démarches du demandeur d'emploi, ou la réforme des sanctions. Selon Le Monde, les manquements à une première convocation à Pôle emploi seraient ainsi moins sanctionnés à l'avenir que la recherche peu active d’un travail.