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Économie – Social

Les bonnets rouges ne veulent pas d'une deuxième Écotaxe

mardi 31 juillet 2018 à 19:36 Par France Bleu Breizh Izel, France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel

Quatre ans après l'abandon de la "taxe poids lourds", le mouvement des Bonnets rouges se mobilise. Un rassemblement festif est organisé samedi 4 août. Le lieu est symbolique : au niveau de l’aire de covoiturage de Guiclan, c'est à cet endroit que l'un des portiques avait été détruit.

Plusieurs producteurs et travailleurs bretons organisent un rassemblement samedi 4 août contre une deuxième Écotaxe.
Plusieurs producteurs et travailleurs bretons organisent un rassemblement samedi 4 août contre une deuxième Écotaxe. © Radio France - Léa Duperrin

Bretagne, France

Réunis près de la mairie de Morlaix, syndicalistes et producteurs bretons tiennent à le faire savoir : "Nous voulons dire au gouvernement que nous sommes là, nous voulons être écoutés et nous sommes prêts à discuter." Thierry Merret, de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles, invite samedi tous ceux qui le souhaitent à venir soutenir leur cause.

A ses côtés, Corinne Nicole, ancienne salariée du volailler Tilly-Sabco et conseillère départementale du Finistère. Elle tient dans ses mains le bonnet rouge qu'elle a gardé depuis. "Réinstaurer une taxe qui va pénaliser l'économie bretonne, c'est ne pas tenir compte de tous ces emplois qui ont été perdus. C'est faire fi de tous ces gens qui se sont retrouvés dans des situations difficiles", ajoute-t-elle.

"Il faut des routes pour pouvoir échanger"

Tous s'accordent sur le même point : la spécificité de la Bretagne n'est pas prise en compte dans les projets du gouvernement. "Il faut des routes pour pouvoir échanger, ne pas tout centraliser dans les métropoles", renchérit Jean-Pierre Le Mat, ancien président de la CGPME des Côtes d'Armor. 

A la rentrée, une loi sur les mobilités doit être présentée. Si une relance de l'Écotaxe en l'état a été écartée, d'autres alternatives ont été évoquées. Et cela suffit pour inquiéter les producteurs de la région.