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Économie – Social

Pourquoi les commerces montpelliérains n'auront-ils pas de subventions de l'État suite au mouvement des Gilets jaunes ?

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Par , France Bleu Hérault

Montpellier ne fait pas partie des 34 centres-villes qui toucheront des subventions de l'État en soutien aux commerçants après les manifestations des Gilets jaunes. La ville ne s'est même pas proposée. À qui la faute ? Le maire Philippe Saurel et les acteurs économiques locaux se renvoient la balle.

Les commerces ont souffert lors des samedis de manifestation.
Les commerces ont souffert lors des samedis de manifestation. © Maxppp - Jean-Marc Lallemand

Montpellier, France

Les commerçants du centre-ville de Montpellier ne toucheront rien des 5,5 millions d'euros proposés par l'État afin de revitaliser et d'animer les commerces après les manifestations des Gilets jaunes. 34 villes ont été choisies. Pour en faire partie, les collectivités territoriales devaient faire remonter avant le 30 mars un "dossier d'animation des commerces" mené par les acteurs économiques locaux. Et Montpellier n'a pas candidaté. "Les associations de commerçants et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) n'ont proposé aucun projet concret", argumente le maire de Montpellier, Philippe Saurel.

Je ne vais pas aller dans le bureau du maire pour chercher un dossier

Mais pour André Deljarry, le président de la CCI, si rien n'a été proposé, c'est normal : le maire ne l'a même pas mis au courant de cette opération de l'État. "Quand Mr Saurel monte à Paris pour une réunion sur ces subventions, il revient avec un dossier. Mais je n'en ai jamais eu connaissance. Je ne peux pas aller dans le bureau du maire pour chercher un dossier. Mais s'il m'appelle pour le remplir, je le remplis !", se défend-il.

Difficile de savoir qui dit vrai. En attendant, certains commerçants, touchés par la baisse de leur chiffre d'affaire, ont commencé à licencier.