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Économie – Social

Les entreprises charentaises-maritime pâtissent de la grève à la SNCF

lundi 23 avril 2018 à 20:09 Par Willy Moreau, France Bleu La Rochelle

C'est ce mardi le deuxième jour du 5ème mouvement de grève à la SNCF. Depuis le début du mois d'avril, les entreprises des deux Charentes qui utilisent le fret ferroviaire subissent une baisse d'activité.

Le site à La Rochelle est en perte de vitesse depuis son ouverture fin mars (image d'illustration).
Le site à La Rochelle est en perte de vitesse depuis son ouverture fin mars (image d'illustration). © Maxppp - Thomas Lo Presti

La Rochelle, France

"On accuse entre 5 et 20 euros de perte à la tonne de céréales", regrette Christophe Malvezin, le directeur des relations extérieures chez Soufflet, le groupe agroalimentaire qui vient d'ouvrir un site d'exportation au quartier de la Pallice à La Rochelle. Depuis le début du mouvement, les entreprises qui utilisent le fret ferroviaire accusent une baisse de leur activité. 

Des conséquences économiques

Sur le site créé depuis la fin du mois de mars, les allers-retours sur le site d'exportation de La Rochelle. "Quasiment 56% de nos trains n'ont pas pu circuler", explique Christophe Malvezin. 

Le directeur des relations extérieures du groupe Soufflet raconte qu'il n'est pas possible de transporter les céréales d'une autre manière : "Le transport routier est déjà saturé en terme de disponibilité de chauffeurs et le transport a par ailleurs subi des dysfonctionnements d'écluses sur l'axe Seine"

Les stocks grossissent. "Les sillons SNCF sont déjà mobilisés", explique Christophe Malvezin. Il regrette que cela entraîne une perte de valeurs de la marchandise qui a par conséquent des impacts sur toute la filière : les agriculteurs, les exportateurs, les meuniers... 

Les emplois ne sont pour l'instant pas menacés. Le groupe attend la fin du mouvement prévue au minimum en juin pour chiffrer la perte sur son chiffre d'affaire.