Économie – Social

Les "Étages Unis", la start-up grenobloise qui crée des liens entre voisins

Par Véronique Saviuc, France Bleu Isère vendredi 13 octobre 2017 à 21:26

Dominique Perrodin, le fondateur des Etages Unis (à droite) et Adnan Akbarali (un associé)
Dominique Perrodin, le fondateur des Etages Unis (à droite) et Adnan Akbarali (un associé) - Véronique Saviuc

Une start-up grenobloise "Les Étages Unis" vient de lancer un site web pour favoriser le lien social dans les co-propriétés. Son but est de faciliter les décisions importantes -comme les projets de rénovation- ou organiser l'entraide entre les occupants d'un immeuble ou d'un lotissement.

La jeune start up grenobloise "Les étages unis", née en mai dernier, est portée par quatre personnes, certaines issues de Grenoble Ecole de Management, l'école de commerce de Grenoble. Elle a créé un site web -et bientôt une application pour smartphone- pour favoriser les échanges entre habitants d'une même co-propriété. L'idée est de leur permettre de partager des informations et de discuter entre eux en vue des grandes décisions de rénovation par exemple. Mais le site est personnalisable pour chaque immeuble ou lotissement pour qu'ils puissent faire des échanges de services comme l'arrosage des plantes vertes ou la garde des enfants. Et même échanger des photos de vacances !

Véronique Saviuc a rencontré les créateurs des Etages Unis

Le site est gratuit et les échanges sont sécurisés. Il se finance grâce à des contrats avec des collectivités locales et des professionnels de l'habitat. La Métropole grenobloise est le premier gros partenaire des "Étages Unis" pour sa campagne "Mur Mur d'isolation" et de rénovation énergétique.

Un site pour favorises les échanges entre occupants d'un immeuble ou d'un lotissement - Aucun(e)
Un site pour favorises les échanges entre occupants d'un immeuble ou d'un lotissement - Les Etages Unis

La start-up a déjà séduit 50 co-propriétés de la région Rhône-Alpes et compte bien conquérir la France entière. Elle a démarré avec un investissement de 100.000 euros sur fonds propres, et va lancer en novembre un "crowdfunding" , un financement participatif pour se développer.