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Les gérants de discothèques bretons réunis pour se faire entendre

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Par , France Bleu Breizh Izel

Les gérants de discothèques de toute la Bretagne se sont réunis samedi 10 octobre au Majestic à Quimper, pour s'entraider, trouver des solutions et accorder leurs violons sur d'éventuelles actions à venir.

Les gérants de boîtes de nuit se sont retrouvés au Majestic à Quimper.
Les gérants de boîtes de nuit se sont retrouvés au Majestic à Quimper. © Radio France - Sarah Calamand

Ils étaient au moins une quarantaine dans la salle du Majestic, samedi 10 octobre. Tous gérants de boîte de nuit, tous en difficulté financière. L'État leur a promis une aide 15.000 euros en juillet, mais elle arrive au compte-goutte et certains ne l'ont toujours pas perçue. C'est le cas de Dominique Fontaine, gérante de la Pergola, à Lesneven dans le Finistère. "On n'a jamais vécu ça, témoigne-t-elle. Ça fait 10 ans que j'ai ma boîte, et je marchais bien... jusqu'au 14 mars."

Si dans un mois et demi, je n'ai pas les aides, c'est fini. 

"Je ne peux plus tenir, je suis en cessation de paiement. Et ce n'est pas ce que je veux, je suis en cessation de paiement." 

Un protocole sanitaire difficile à mettre en place

Dominique Fontaine peut difficilement imaginer appliquer des mesures de distanciation physique dans son établissement, déjà petit. Pascal Ballarini, propriétaire du Majestic de Quimper, avait pensé son organisation : "J'avais prévu un tunnel de décontamination de 3 mètres, dans lequel tout le monde passe pour entrer, détaille-t-il.  Mais le problème reste financier : "Cette machine coûte 7.000 euros. Je pensais mettre aussi des plexiglas, qu'on peut voir dans tous les bars et les commerces. Mais aujourd'hui, il faut de l'argent pour ça, et ce ne sont pas les 15.000 euros, qui couvrent, eux, nos frais réels, qui vont nous permettre de redémarrer !"

Plus d'aide de l'Etat et des assurances

Pour se faire entendre, les gérants de boîtes de nuit peuvent compter sur Jean-François Le Garrec, . "Un territoire sans discothèque, c'est quand même dommage, se désole le président de la Chambre de commerce et d'Industrie de Bretagne. La CCI est à leur disposition pour mener à bien des demandes de prêt, ou auprès des instances de l'Etat pour toutes leurs démarches."

Ce que réclament Pascal Ballarini et ses confrères, ce sont davantage d'aides de l'Etat et des assurances, qu'ils doivent continuer de payer, même sans clients dans leurs établissements. 

La député Annaïg Le Meur est aussi venue participer à cette réunion, et promet de porter les doléances du secteur auprès des instances parisiennes. 

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