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Les habitants du Sanitas à Tours se mobilisent contre la destruction de 450 logements

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Par , France Bleu Touraine

Les habitants du quartier du Sanitas à Tours se mobilisent pour sauver leurs logements. 450 logements sociaux devraient être détruits d'ici 10 ans. Le maire de Tours Serge Babary et Tours Habitat ont en tout cas donné leur accord.. Une pétition a été lancée.

Les habitants font signer des pétitions comme ici au marché St Paul
Les habitants font signer des pétitions comme ici au marché St Paul © Radio France - Simon Soubieux

Les habitants du Sanitas à Tours continuent de se mobiliser pour leurs logements. C'était encore le cas sur le marché St Paul vendredi matin. 450 logements sociaux devraient être détruits d'ici 10 ans. Un programme de rénovation urbaine qui a été confirmé par le maire de Tours Serge Babary et Tours Habitat. Une pétition a été lancée, et elle a pour le moment réuni 350 signatures. Elle demande tout simplement de mettre un terme au projet de restructuration urbaine.

Des logements privés à la place de logements sociaux

Un projet qui prévoit tout d'abord de détruire 450 logements sociaux, à différents endroits du Sanitas. Allée de Moncontour, allée de Cheverny ou encore allée de la Bechellerie. Une fois les terrains totalement rasés, la mairie veut vendre les emplacements à des particuliers privés. Ces particuliers, eux, reconstruiront des immeubles. Ce programme de rénovation urbaine prévoit 400 logements privés pour seulement 50 logements sociaux.

Comment rester dans le quartier avec des revenus de 7.300 euros annuel en moyenne ?

Ce que dénonce les habitants du Sanitas, c'est d'abord le manque d'information sur le projet. Mais en plus de ça, ils ont peur d'une chose : que ces nouveaux logements soient plus chers à louer qu'auparavant. Le Sanitas est le quartier le plus pauvre du département. Aujourd'hui les loyers du Sanitas avoisinnent les 300 euros par mois. Mais avec 7.300 euros par an de revenus en moyenne, les riverains ne peuvent pas se permettre de payer un euro de plus. Si l'augmentation est trop forte, ils devront donc quitter le centre ville.

La mairie, contacté, promet que les habitants seront relogés à des prix identiques. Mais elle n'assure pas que ce sera au Sanitas.

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