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Économie – Social

Les livreurs d'Uber Eats ont un bon coup de pédale à Saint-Étienne

mercredi 11 avril 2018 à 19:23 Par Martin Bartoletti, France Bleu Saint-Étienne Loire

Saint-Étienne a vu arriver une nouvelle offre de livraison de repas. L'application Uber Eats s'est lancée pour vous apporter à domicile ou au bureau des plats vendus dans une vingtaine de restaurants stéphanois. Les livreur sont pour la plupart en vélo et transpirent un peu dans les montées.

Il faut avoir de bon mollets pour travailler chez Uber Eats
Il faut avoir de bon mollets pour travailler chez Uber Eats - Uber Eats

Saint-Étienne, France

Vous les avez peut-être croisés ces derniers jours dans les rues de Saint-Etienne. Ils circulent à vélo, parfois en scooter avec un gros sac carré sur le dos. 70 livreurs travaillent à Saint-Étienne pour l'application Uber Eats. Ils sont tous auto-entrepreneur et le plus souvent étudiants pour assurer un complément de salaire. Quelques euros gagnés en suant sur la scelle. "Il faut du courage" souffle Mohamed après une livraison.

Des livraisons faites de montées et descentes

Ce Guinéen de 34 ans assure les livraisons des repas commandés sur l'application depuis quelques jours. "Le plus dur, ce sont les montagnes, mais c'est obligatoire. Il faut se battre pour y arriver dans la vie". Mohamed circule sur un VTT, pas de vélo électrique ou de scooter pour lui, même si l'entreprise affirme essayer de mettre en place des partenariats avec des sociétés de vélo à assistance électrique. "Nous adaptons notre rémunération sur des courses qui vont être livrées sur des zones plus pentues pour motiver le coursier par rapport à la pénibilité de la livraison" affirme Guillain Borde, responsable chez Uber-Eats pour le sud-est de la France.

Comme tous les livreurs Uber Eats, Mohamed n'est pas rémunéré à l'heure mais à la course. Il gagne 2,50 euros à chaque fois qu'il accepte une commande. Il touche également 1 euro pour chaque livraison remise, et chaque kilomètre parcouru lui rapporte 1,40 euros supplémentaires.