Économie – Social

Les montagnes russes de colis sur les chaînes de tri de la plateforme régionale de la Poste à Cavaillon

Par Jean-Michel Le Ray, France Bleu Vaucluse lundi 19 décembre 2016 à 9:00

Des colis en attente de tri
Des colis en attente de tri © Radio France - Jean Michel Le Ray

Les semaines qui précèdent Noël sont celles de l’activité plein régime pour cette plateforme de 21 000 mètres carré située dans la zone d'activité en bordure de Durance

Les chaines de tri automatisées tournent à plein régime 23h 30 sur 24 car durant la période de noël se conjuguent depuis quelques années l'explosion des achats sur internet et l’envoi des colis pour les fêtes. Ici, le pic atteint actuellement plus de 450 000 colis triés chaque jour en décembre contre plus de 180 000 habituellement.

Des colis qui affluent de tous les bureaux de postes de la région Paca et de Corse et d'une partie du Gard et de l'Hérault pour être envoyés ailleurs et d'autres qui arrivent de France et de l'étranger pour être livrés en région et corse.

"D'un côté on reçoit les colis qui arrivent de toute la France pour les trier et les acheminer pour ce qu'on appelle dans notre jargon le dernier kilomètre , c'est à dire le facteur jusqu'au client et on a la collecte de notre région Paca et Corse qu'on va trier pour envoyer vers les autres plateformes comme nous". ( Mohamed Chenkir, directeur )

900 camions sont mobilisés pour l’occasion, ceux qui amènent les paquets et ceux qui repartent livrer ; soit un total de 400 rotations par jour. La plateforme compte également un terminal ferroviaire pour du transport par train.

À la fin de l’année le cap de 52 millions de colis triés depuis début janvier sera franchi cette année soit près d’un quart du trafic colis de l’hexagone. Car c’est dans le sud est que l’on envoie et que l’on reçoit le plus de colis dans l’année y compris au moment des fêtes de fin d’année.

Objectif : livraison colissimo en 48h pour tous ces colis.

Tout doit être bien classé évidemment  - Radio France
Tout doit être bien classé évidemment © Radio France - Jean Michel Le Ray