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Les cyclistes de Montpellier s'interrogent sur la nécessité du port du masque à vélo

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Par , France Bleu Hérault

Le port du masque est obligatoire dans toute la commune de Montpellier (Hérault) depuis samedi. Chez les cyclistes, les sentiments sont partagés. En centre-ville, beaucoup comprennent son importance, mais hors de l’Écusson, c'est plus mitigé.

Illustration. Les cyclistes sont mitigés face à l'obligation du port du masque à vélo.
Illustration. Les cyclistes sont mitigés face à l'obligation du port du masque à vélo. © Maxppp - Vanessa MEYER

Dès la mi-août, la mesure imposant le port du masque au centre-ville s'appliquait également aux cyclistes.  Depuis samedi, elle s'est élargie à toutes les rues de Montpellier, et c'est bien ce qui rend de nombreux cyclistes circonspects voire mécontents :"C'est pas pratique. Franchement, il fait super chaud ! En plus, si on met les lunettes et le casque, c'est vraiment difficile.", se plaint une cycliste à la sortie du marché des Arceaux. 

Du côté de l'association Vélocité, on comprend parfaitement l'importance du port du masque et de la distanciation physique dans le centre-ville, mais on s'interroge concernant les grands axes : "Sur une zone piétonne comme ici, ça semble assez logique puisque le vélo doit rouler au pas et s'adapte à la densité de la population. _Sur des itinéraires comme de Montpellier à Palavas, ça semble plus compliqué_", se questionne Nicolas Le Moigne.

Nicolas Lemoigne de Vélocité estime que rouler à vélo plutôt que de se concentrer dans les transports limite le risque de contamination.

D'autant que face à la recrudescence du virus, Nicolas Le Moigne ne voudrait pas qu'on décourage les montpelliérains d'emprunter le vélo, alors même qu'il est considéré par l'OMS comme un moyen de transport permettant de limiter la pandémie : "Si ce masque est obligatoire puisque le virus circule encore, ça veut dire qu'il faut encore favoriser la place du piéton et du vélo. _L'OMS préconise d'utiliser le vélo comme moyen de transport puisqu'il y a des apports sanitaires_. Donc aujourd'hui, il faut vraiment qu'il y ait une communication incitative de la métropole. Si la population se déplace à vélo elle va s'auto-protéger d'elle-même du virus. En zone dense, comme la zone piétonne, on est contraint de porter le masque, mais à l’échelle métropolitaine, si une grande partie de la population se déplace à vélo, elle va se protéger naturellement en faisant un effort physique et en étant à l'air libre", continue le président de l'association Vélocité.  

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D'autres cyclistes se posent la question de l'utilité du masque à vélo. "J'estime que je ne crains rien et je ne fais pas craindre aux autres non plus. Autant dans les intérieurs ça peut poser problème, autant à l’extérieur, je pense que non. _On n'est à je ne sais combien de distance de tout le monde_, donc non."

Les cyclistes ne comprennent pas le port du masque à vélo

Thierry Gaudin, médecin du sport à la nouvelle clinique Saint Jean Sud de France, a quant à lui rencontré plusieurs patients qui se plaignent du masque à vélo : "Le problème c'est qu'ils ressentent une gène, surtout avec les masques en tissus. Il faut savoir que les masques en tissus sont un peu plus opaque et souvent on respire un peu moins bien. Ça ne modifie pas l'air qu'on absorbe mais on respire un peu moins bien". Cependant, Thierry Gaudin rappelle l'importance du port du masque, et insiste sur le fait que ce n'est pas une gêne dangereuse pour la santé

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